DANS LES LIQUIDES AN- NEXIELS. XVII
— DANS LA LYMPHE. I, 319. — Conditions dans lesquelles s'effectue le passage. I, 319. - Son origine. VII, 119, 315.
SUCRE DES MUSCLES. Ses propriétés. I, 400. — Conditions expérimentales artificielles pour le constater. XIV, 428. Voy. Muscles.
— DANS L'ORGAMSME. I, 30; XIV, 70. — Il est produit par une fonction animale dont le diabète n'est qu'un état pathologique. I, 37. — Influence des alcalis caustiques. I, 40. — Constatation de sa présence par la fermentation. I, ■19. — Sa présence reconnue par la polarisation. I, 50. — Sa recherche par l'emploi du charbon.
I, 53. — Recherche par le sulfate de soude. I, 53. — Sa production, comme sa destruction, est un phénomène appartenant aux deux règnes des êtres vivants. I, 50. 131 .
— 11 apparaît avant la naissance.
I, 87. — Il disparait ou non par les maladies et opérations. I, 93, 135, 308, 372; XIV. 296. — Influence de l'alimentation. I, 91, 130, 103. — 11 est un produit de sécrétion et non d'excrétion. I, 108. — Il ne sort pas du sang a l'état physiologique et ne se trouve dans aucun liquide verso au dehors, pas même dans la bile. I, 109. — Expériences contradictoires h ce sujet, causes d'erreurs. 1, 109. — Circonstances qui peuvent eu modifier la sécrétion. I, 132. — Altérations de la substance hépatique. I, 132. — Circonstances qui influent sur sa production. I, 133. — Abstinence. I, 138. — Hibernation. I, 141. — Examen comparatif sur trois chiens nourris, avec gélatine, graisse et eau. I, 148; VII, 418. — Celui qui provient de l'alimentation ne passe pas à cet état dans la circulation générale. I, 156. — Forme, avec l'amidon, la matière glycogène chyleuse. I, 105. — Se ebange-t-iï en graisse? I, 165.
— Rôle de la circulation dans sa production. I, 107. — Sa formation arrêtée par le froid sur la peau. I, 188, 198. — Sa destructibilité suivant la concentration des solu-
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
tions injectées. I, 217, 225, 228, 262. — Destl'UCtibilité des diverses espèces de sucres. I, 219. -- l'xpériences comparatives. I, 21!). — Il ne doit pénétrer qu'en petites quantités à la fois dans l'organisme. I, 228. — Son équivalent endosmotique augmente par injection de sel marin sous la peau.
I, 229. — Sa destruction. I, 244 ; XIV, 327 ; XVII, 89. — Théorie de la destruction par les alcalis du sang. I, 244. — Théorie de la destruction par la fermentation :
Preuves à l'appui. I, 24G, 247 ; XIV, 328. — Quelle est l'espèce de fermentation qui s'opère ainsi.
I, 240. — Détruit par oxydation.
I, 247. — Usages dans les animaux. I, 251, 257, 202 ; VI, 489. — Sa formation accompagne toujours la germination. I, 250, 264. — Examen de l'ancienne théorie de sa production exclusive par les végétaux. I, 208.
— Point de vue de cette théorie vis à vis des questions physiologiques. I, 270. — Erreurs de doctrines, de méthodes et de faits. I, 271. — Expérience fondamentale pour la théorie de sa production dans l'organisme animal. I, 273.
— Son origine. I, 283. — Action du système nerveux sur sa production. I, 288, 320; VII, 187. — Influence de la section des pneumogastriques sur sa production. I, 288. — Il ne passe pas dans quelques liquides animaux. I, 303. — Son élimination se fait seulement par quelques liquides. I, 303. — Il ne passe pas dans la salive. I, 303. — La salive n'en renferme pas. I, 305. — Les crachats en contiennent-ils? I, 305. — Mécanisme de l'action nerveuse dans sa production. I, 322. — Sa production continue. I, 337. — L'insufflation le fait apparaître. I, 351, 301, 303, 381. — Procédés de recheches. I, Ï50, 460, 465. — Il se forme aux dépens d'une matière
albumineuse insoluble. I, 395. Preuves physiologiques. I, 395. — Preuves chimiques. I, 396. — Sa présence dans tous les organes chez les diabétiques morts subitement. I, 427. — Théorie de sa formation aux dépens des matières grasses. I, 4 51. — Formé par la glande mammaire. I, 465. — Figure schématique représentant l'ensemble de sa production et de sa diffusion dans l'organisme. I 481. — Son absorption. II, 321. — La piqûre du quatrième ventricule le fait apparaître. IV, 400 463. — La matière glycogène péexiste. IV, 460. — Transformation de la matière glycogène. IV, 473. — Il laisse produire des végétations. VI, 489. — II peut exister dans le suc gastrique. VII, 78. — Sa diffusion. VII, 119.- Constatation de sa présence par la formation de la levure de bière.
VII, 133. Rapports de sa
formation avec la sécrétion biliaire. VII, 20G. — Éliminé par la bile. VII, 211. — Sa formation par l'émulsine et l'amygdaline. VII, 473. — Son rôle dans l'accomplissement des phénomènes de nutrition et de développement des animaux et des plantes et sa destruction dans l'organisme, expériences de Claude Bernard. VIII, :'8G, 318; IX, 209; XVII, 117. — Il se forme chez les animaux par un mécanisme identique à celui qu'on observe chez les végétaux. IX, 80. — Revue historique et critique do la question de sa formation dans l'organisme animal. X, 408 ; XI, 327 ; XIV, 144.
— Sa production dans le diabète se rattache aux phénomènes généraux de la nutrition. XIV, 87. — Réactifs physiologiques. XIV, 117
— Son histoire dans les deux règnes animal et végétal. XIV, 142.
— Vient-il toujours des aliments?
XIV, 159. — Découverte de sa formation permanente dang l'orga-
nisme animal. XIV, 161. - - Peut-il être l'orme; par des animaux? XIV, 107. — Sun origine alimentaire.
XIV, 173, 238. — Sun dosage par la liqueur cuivrique. XIV, 197. — Son interversion en glycose et en lévulose. XIV, 315. — Y a-t-il exagération de production, ou arrêt de destruction dans le diabète artificiel ? XIV, 389. — Sa formation •est un phénomène physiologique qui peut servir de mesure à l'intensité des phénomènes vitaux.
XIV, 405. — Il se forme pendant la vie comme après la mort. XIV, 405. — Son influence sur la formation do la matière glycogène.
XIV, 534. — Son évolution. XVII, •il. — Sa formation. XVII, 47. - Caractère chimique de sa formation. XVII, 139. — Sa digestion par la levure. XVII, 343.- Expériences pour juger la possibilité de sa transformation. XVII. 379.
SUCItIC DE KAISLV XVII, 31.
- DANS LE REIN. Après l'injection, les reins deviennent malades.
— dans LA salive des diabétiques. VII, 245.
— DANS LL SANG. I, 27 ; XII, 29 ; XIV, 13i. — Chez les diabétiques.
I, 57. — Son déversement dans le saug par le l'oie. I, 233. — En petite proportion, il n'éveille pas la sensibilité sécrétoire du rein. I, 235. — Influonce de différents gaz sur sa disparition. I, 211, 213. — — Il no se détruit pas par le passage d'oxygène. I, 2 il. — Action <le l'hydrogène pur et arsénié. I, 213. — Influence do l'azote sur sa destruction. I, 213. — Est-il détruit par les alcalis ou les fermentations?!, 243, 215. — Se détruit par oxydation et fermentation. 1, 217. — Sous son influence, les globules blancs du sang se développent. I, 255. — Sa présence dans le sang. I, 275. — Époque de cette découverte. I, 275. — Conditions <le la production de ce phénomène.
I, 270. — Limite de la quantité que peut contenir le sang sans passer dans l'urine. I, 310. — Formé par oxydation de l'hématine. I, 399. — Causes d'erreur dans l'appréciation des quantités.
III, 139, 415. — Il apparaît après la galvanisation des pneumogastriques. V, 435. — Effets des injections. VII, 74 a 87. — Condition de son passage dans l'urine. Vit, 75, 85. — Son accumulation. VU, 70, 93. — Après l'injection dans le sang, les animaux sont tristes.
VII, 80. — Injection prolongée, néphrite double. VII, 88. — Il disparait, quand le sang devient noir définitivement. VII, 89. — Constaté par la formation de la levure de bière. Vil, 133. — Sa recherche.
XIV, 125, 199, 199. - Il existe à l'état normal dans le sang ; son absence est un phénomène morbide. XIV, 133, 209, 102. — Sou dosage. XIV, 190, 199; XV, 487.
— Comment sa présence a-t-elle.
échappé à nombre d'observateurs?
XIV, 207. — Sa destruction est retardée par le sulfate de soude, par l'acide phénique. XIV, 208.
— Par l'acide acétique. XIV, 209.
— Sa destructibilité. XIV, 209, 327. — Influence de l'alimentation, de l'inanition. XIV, 21(1. — Influence de la saignée. XIV, 210. — Influence de l'état pathologique.
XIV, 211. — Influence do la lièvre.
XIV, 2 11. — Oscillations. XIV, 211.
— Influence de l'hémorrhagie sur sa présence. XIV, 213. — Sa répartition. XIV, 215, 229. — Influence de l'abstinence. XIV, 217. — C'est un élément physiologique et non morbide. XIV, 220. — De l'homme.
XIV, 227. —Son origine. XIV, 275, 281. — Il disparait par la section de la moelle épinière. XIV, 3G8. — Dans l'état physiologique il provient du l'oie. XIV, 403. — Le muscle peut-il en devenir une source? XIV, 431. — Sun dosage par la burette. XV, 489. — Son
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
dosage par le ballon. XV, 489. Voy.
Sang, Sanr/ sucré.
SUCRE DANS LE SANG ARTE- RIEL. Son excès. XIV, 235. — Dans les artères, les proportions de sucre sont sensiblement constantes. XIV, 404.
— DANS LE SANG VEINEUX. XIV, 229. — Quantité do sucre comparativement dans le sang de la veine porte et des veines hépatiques : Rapport de la commission. I, 27, 512; VII, 133. — Sa présence. XIV, 215. — Dans les veines, les proportions de sucre varient avec le point de l'économie que l'on considère. XIV, 404.
— DANS LES SÉCRÉTIONS. Aucune sécrétion ne contient nor malement du sucre. I, 112. — Excepté le liquide céphalo-rachidien. I, 121 ; VI, 307. — Quelques sécrétions seulement le laissent passer. I, 295, 30G. — Son élimination par les diverses sécrétions. I, 302. — Par les reins, par la muqueuse stomacale. I, 301. — Son passage à la suite d'injections dans le sang. VII, 212, 299, 31)1, 315. — Sa présence dans les diverses sécrétions des diabétiques. XIV, 72.
— DANS LES SÉROSITÉS. Chez les diabétiques. I, 318, 319.
— DANS LE SYSTÈME CIRCU- LATOIRE en général. Conditions qui le font apparaître. I, 234.
— DANS LE TISSU CELLULAIRE sous-cutané. I, 217, 221, 228.
- DANS LIS TISSUS ORGANI- QUES. Moyens de constater sa présence. I, 48. — Endosmose du sucre dans les tissus, chez l'animal mort ou vivant. I, 143, 179. — Son usage dans le développement des tissus. I, 257, 395.