‹ L'œuvre de Corot (volume 2)Chapitre 22 sur 50 · C. Corot · texte numérisé non relu

C. Corot

Les lettres adressées chez M. Charpentier, rue Lencrel, n° 55.

Après Alençon, Corot est attiré près de Mortain, à Bourberouge, chez M. Delalain. Toujours les vieux amis !

C'est de Bourberouge qu'il écrit un jour à M™" Cabarrus : «Je suis à courir

Corot.

de vallons en vallons pour chercher Photographie faite en suisse (vers 1855).

(i) iV° 707J.

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X'oW-T

Fontainebleau. Le Cliarhmagne (vers iSii).

et faire des études. Je travaille ferme ; je vise au chef-d'œuvre ; rien que cela >-. C'est du même pays que, le 23 septembre, il se rappelle par un mot à Dutilleux, lui annonçant son prochain retour "à Paris. « De là, dit-il, j'irai voir ma sœur et je dois me trouver avec quelques camarades, du 8 au 12 octobre, à Fontainebleau, hôtel de la Sirène. Si vous n'êtes pas retourné à cette époque, vous serez bien gentil de venir déjeûner avec moi ». Son confrère était alors à Marlotte ; voilà l'explication de ce rendez-vous. Mais Dutilleux ne put attendre l'arrivée de Corot. D'où cette

lettre :

Paris, ce 28 octobre 1853.

Mon cher ami,

Il n'y a donc pas eu moyen de vous voir à Fontainebleau, obligé que vous étiez de retourner... Vous avez fait de bonnes études, m'a dit Mme Dutilleux. Nous verrons cela cet hiver. J'en ai fait une quantité. Il y en a à peu près 7 ou 8 d'élues. Spcs autem vivificat.

Tout à vous, je vous serre la main. Buvez à ma santé en famille, le jour de la

Toussaint.

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