JULES BOILLY
C'est le croquis d'une charge que l'artiste avait peinte sur le mur de l'hôtel de la Sibylle, à Tivoli.
Reproduit tome I, page 40.
Vers 1830. — CROQUIS A LA MINE DE PLOMB PAR COROT DAPRES LUI- MÊME.
Il est assis auprès d'une jeune fille qui joue du piano. Il est coiffé d'un béret et regarde de face.
Ce croquis fait partie d'un carnet (A^" yi23) offert par Corot à l'architecte Quantinet (Collection Rouart).
Reproduit ci-contre.
1830. — CROQUIS A LA MINE DE PLOMB PAR JULES BOILLY (tiré d'un album).
On lit en bas : « Corot à Fontainebleau, 1830 ». Calqué par M. Alfred Robaut.
Reproduit ci-contre d'après ce calque.
Vers 1830-40. — CROQUIS A LA MINE DE PLOMB PAR ALEX. COLIN.
Corot est en train de faire la sieste en plein air. Vente Colin, février 1876.
Calqué par M. .\lfred Robaut.
Aon reproduit.
Vers 1835. — PEINTURE PAR COROT DAPRÈS LUI-MÊME 0,32 1/2X0,25
Musée des Offices, Florence.
Voir Œuire, N° ^/O.
Vers 1840. — GRAVURE SUR BOIS DAPRÈS UN CROQUIS PAR FRAN- ÇAIS FAIT ABOUGIVAL VERS 1840.
Corot est de face, nu tête, le col entouré d'une large cravate.
Cette gravure a paru dans les « Beaux-Arts » (Curmer, éditeur).
Non reproduit.
Vers 1840-45. — CROQUIS A LA MINE DE PLOMB PAR COROT DAPRÈS LUI- MÊME.
Il est vu de face. C'est une indication sommaire prise sur un feuillet d'album.
Calqué par M. Alfred Rehaut.
Non reproduit.