LETTRES DE DATE INCERTAINE
252. — L. a. s., à M°" Cabarrus ; de Bourberouge, près Mortain, i" juillet (vers 1850-1855).
Collection Moreau-Nélaton.
Corot réclame un petit chien qui lui a été promis pourM"' Léon Fleury, de Versailles.
« ... Je suis à courir de vallons en vallons pour « chercher et faire des études. Je travaille ferme; je vise « un chef-d'œuvre, rien que cela... »
252 bis. — L. a. s., à Emile-Frédéric Hébert; de Ville-d'Avray, 3 juillet (vers 1854).
Communiquée par le fils du destinataire.
Corot, sur le point de faire un voyage dans le Midi, prie M. Hébert de remettre « chez M. Chamouillet, miroitier, rue de Cléry, 22 » le prix du tableau qui lui a été livré. (Il s'agit de l'Eglise d'Essomes, Œ. N° 1021).
253. — L. a. S., à Bellel ; datée « ce mardi » (vers 1850-1860).
Lettre ayant appartenu à M. Mathey et copiée entre ses mains.
« Je voulais aujourd'hui vous porter le petit sou- « venir. Je n'ai pas trouvé le moment. Ce sera pour mardi « prochain. Il ne fnit pas de sécher. »