‹ L'œuvre de Corot (volume 3)Chapitre 319 sur 368 · TESTAMENT DE COROT · texte numérisé non relu

TESTAMENT DE COROT

Ceci est mon testament.

Je lègue à Ferdinand Osmond une rente viagère de trois cents francs, qui lui seront payés de six mois en six mois à partir du jour de mon décès; payés par mes héritiers solidairement entre eux.

Je donne et lègue en toute propriété à Adèle Pillon, ma domestique, une somme de deux mille francs, laquelle somme lui sera payée par mes héritiers, et solidairement entre eux, dans les six mois qui suivront le jour de mon décès.

(i) Comme on le verra plus loin, M. et M'"' Corot avaient acheté cette maison en 1809.

(2) Antérieurement à ce bail, M. Laideguive de Bescheville avait loué (9 mai 1810) la totalité de l'immeuble à un locataire nommé J.-B. Charbonneau, qui devait avoir rétrocédé partie de son bail à M. et M"" Corot.

(3) Cet immeuble, épargné par les incendies de 1871, a été exproprié pour cause d'alignement en i88o et reconstruit par le propriétaire.

Tous les legs par moi ainsi faits seront affranchis de tous droits ou contributions

quelconques, lesquelles charges seront supportées par ma succession.

Écrit en entier de ma main, à Paris, le vingt-deux mai mille {sic) huit cent

soixante-deux.

Jean-Baptiste-Camille Corot.

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