C. Corot
^i) Il s'agit ici d'une soupière en argent achetée par Corot, quelque temps avant sa mort, à un jeune orfèvre qu'il connaissait, pour encourager ses débuts dans le commerce. Elle paraissait sur sa table dans toutes les réunions de famille ou d'amis.
(2) Cette page, écrite in extremis, est tracée d'une main défaillante, dont le tremblement est sensible à chaque mot. Nous eussions désiré en donner un /j<--5;'w«7t:; mais le notaire qui en est détenteur, M' Morel d'Arleux, n'y a pas consenti.