SOUVENIR DE LA GRÈVE DE CAYEUX
Fusain 0,24X0,43 Signé et daté.
Corot fit ce dessin à Douai pour expliquer la désolation d'un pays qu'on lui avait vanté, injustement selon lui, et qui lui avait si peu agréé qu'il jura de n'y plus retourner. « Voici, disait-il tout en dessinant, un échantillon de la végétation qu'on y trouve ». En traçant les maisons, il ajoutait : « Ces pauvres chaumières tombent en ruines : elles servent d'abri aux arbres qui à leur tour, quand elles ne seront plus là disparaîtront, soyez en certains ; car il est impossible de résister dans ce pays-là ».
Offert par Corot à M°" d'Herbomez, sœur de M. Alfred Robaut. — Vente Louis d'Herbomez, 9 novembre 1897, 70 fr., à M. Joseph Dutilleux.
Copié par M. Alfred Robaut.
Reproduit ci-contre d'après l'original.