SOPHONISBE
ans l’inventaire des œuvres d’art faisant partie de la succession du prince Frédéric-Henri de Nassau se trouve mentionnée une Sophonisbe. Le tableau fut transporté de Honslaerdyk au château het Loo, le 3i décembre i6g5 (i). Il fut vendu à Amsterdam, le 26 juillet 1713, avec d’autres tableaux venant du château het Loo. Le catalogue faisait observer qu’il était un peu endommagé. On en obtint 700 florins. Il mesurait 3 I 2 3 4'2 pieds de hauteur sur 2 I/2 pieds de largeur.
Dans la galerie de Sans-Souci, à Potsdam, se trouve une « Sophonisbe préparant le poison. » L’ancien catalogue de cette collection (n° 35) lui donne le nom de Monime et met en doute son attribution à Rubens lui-même.
En 1878, une Sophonisbe , attribuée à Titien et une copie de ce tableau attribuée à Rubens, appartenant à W. C. Cartwright se trouvaient exposées en même temps dans l'Exhibition of old Masters, à Londres, nos 174 et 242 (2).
Cléopâtre se laissant piquer les seins par deux aspics.
Tableau erronément attribué à Rubens. La gravure de Panneels, (V. S. 38), le seul document sur lequel s’appuie cette attribution, porte pour inscription : « Viri Nobilissimi ac Pictoris Excellentissimi Pétri Pauli Rubens olim discip. Guiles Panneels, Antverpiensis, pinxit Francofurti ad Mœnum i63i. » L’œuvre est donc peinte aussi bien que gravée par Guillaume Panneels.
Le Triomphe de César (Voir nos 715-717).