SAINT ANDRÉ
Vienne. Musée impérial, 1 1 g 1 .
Panneau. H. 56, L. 58.
e Saint, dont on ne voit que la tête et les épaules est représenté attaché à la crcix dont les deux branches se dressent à droite et à gauche ; il lève les yeux avec une expression de souffrance, la bouche est ouverte, la draperie, retombant sur les épaules, laisse le cou et une partie de la poitrine à découvert.
C’est une étude largement faite; une tête énergique et rude, à peau brune, qui se détache sur le bleu du ciel. Peinture de la main du maître et de sa dernière période.
Photographie : H. O. Miethke.
38g. LE MARTYRE DE SAINT ANDRÉ.
Madrid. Hospice des Flamands, rue Claudio Coello.
Toile. Figures de grandeur naturelle.
ne croix grecque se dresse au milieu du tableau, l’apôtre y est attaché par les quatre membres ; il lève les yeux au ciel ; dans son regard se lisent la souffrance et l’espoir. Un des bourreaux, monté sur une échelle, attache l’une des mains ; un second, vêtu de jaune, tire à la corde qui entoure le milieu du corps du saint. A droite se trouve un officier romain