LE CHRIST MORT PLEURÉ PAR LES SAINTES FEMMES ET PAR ST. JEAN
s’étonner que ce travail médiocre eut quitté l’atelier de Rubens la même innée que la Descente de Croix des Arquebusiers.
Photographie : Becquereau.
316. LA VIERGE ACCOMPAGNÉE DE DEUX ANGES QUI LUI TIRENT UN GLAIVE DU SEIN.
a Vierge, vêtue d’une longue robe, est agenouillée, les bras étendus, le regard dirigé vers le ciel où apparaît le nom de Jéhovah, en caractères hébreux, entouré de rayons éclatants. Vaincue par la douleur, elle se aisse tomber sur le côté ; un ange, à gauche, la reçoit dans sa chute et la soutient. Un second ange, aux ailes étendues, à droite, touche de la main un glaive qui est enfoncé dans la poitrine de Marie. Sur le premier plan, par erre, se trouvent les instruments de supplice : une croix en forme de T, la ance, la couronne d’épines, deux clous, un paquet de verges.
La gravure de Guillaume de Leeuw porte l’indication Rubens inventer et ion Rubens pinxit. Il est assez probable qu’elle fut faite d’après un dessin :t non d’après un tableau. Suivant Smith (Catalogue, II, io3o), sir Thomas ^awrence a possédé le dessin original à la craie fait par Rubens pour cette ;ravure.
Gravures: V. S. (Vierges) i5g, W. De Leeuw; 160, Gugl. Piccini.
Le cabinet des estampes de la bibliothèque nationale à Paris possède me gravure de Bolswert d’après une composition anonyme attribuée à Rubens, 'ù l’on voit Marie le cœur percé d’un glaive. Dans le fond, la passion est eprésentée en vision. La pièce est très suspecte.