LA MADONE
(L’enfant nu est appuyé sur le bord de son berceau.)
Vierge est assise sur un siège très bas ; sa jambe droite se replie sous son corps. L’une de ses mains est posée sur son genou, l’autre autour du cou de son fils. L’enfant Jésus est debout, sur une jambe, moitié appuyé, moitié assis sur le bord de son berceau que l’on voit en raccourci derrière lui. Au fond, un mur orné d’un pilastre.
L’enfant Jésus et la Vierge sont à peu près identiques à ceux de la Vierge au perroquet.
Gravures: V. S. 68, Anonyme (Titre: Virgo Dei genitrix etc.) Petrus de Jode exc., au premier état; Erasm. Quellinius exc., au second. La planche publiée par Érasme Quellin est la même que celle de P. de Jode, mais entièrement retravaillée et beaucoup plus belle. Dans le fond, elle a une colonne qui manque dans l’estampe publiée par le premier éditeur. La gravure est attribuée à Michel Lasne, un artiste qui travaillait pour Rubens de 1617 à 1620.
LA MADONE
Gravé par C. GALLE.
Pl. 69.
ig5. LA MADONE.
(La Vierge à la couronne.)
Peinture de forme ovale.
a Vierge est assise tenant l’enfant Jésus sur les genoux. Sur ses cheveux bouclés, elle porte une couronne dont les pointes se terminent par des étoiles. Elle est vue de trois quarts, regarde son fils et le maintient de ses mains croisées. L’enfant est vu de profil ; une légère draperie est attachée sur sa poitrine ; d’une main, il cherche le sein de sa mère ; il lève l’autre comme pour bénir.
Rubens a donné à la Vierge les traits d’Hélène Fourment. Le tableau doit dater de i635 environ.
Gravure: V. S. 62, Jo. Witdoeck (Titre: Maria Mater Dei, Regina cœli).
La même Madone a été gravée par P. Spruyt, avec cette différence que la Vierge ne porte pas de couronne et que, à côté de l’enfant Jésus, on voit St. Joseph tenant un livre.
Gravure: V. S. 61, E. P. Spruyt, 1781.