DANIEL DANS LA FOSSE AUX LIONS
;ombattants, la séduisante figure de Dalila, tout est traité avec soin et amour. La couleur est brillante, la composition heureuse ; on n’aurait à reprocher à ce :hef-d’ceuvre, si on voulait le juger avec sévérité, que le manque d’unité dans es lumières. En effet, Dalila est éclairée par la blanche clarté du jour, le ■este par les feux des torches. Mais on devrait adoucir aussitôt cette critique, 3ar la remarque que la lumière naturelle et la lumière artificielle se fondent ivec un rare bonheur.
Somme toute, le tableau est un vrai joyau, parfaitement conservé, mtièrement de la main de Rubens et datant de 1612 à i6i5.
Gravures : V. S. 42, V. Green ; 43, Neagle. Non décrit : C. Hess ; Piloty, ithographie.
Photographie : von Hanfstaengl.
Dans la liste des tableaux apportés, en 1628, en Espagne par Rubens, :elle que la donne Pacheco, figure Samson et les Philistins.
Voir planche 33.