‹ L'œuvre de P.-V. GallandChapitre 40 sur 54 · LES TAPISSIERS · texte numérisé non relu

LES TAPISSIERS

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suite (le cette dernière décoration, parce qu’elle lient dans son œuvre une place tout h, fait exceptionnelle.

Le problème que Galland avait à, résoudre était, en effet, des plus compliqués. On peut ditTicilement imaginer une surface plus malaisée à orner que la calotte intérieure de ces coupoles. Portant sur quatre pendentifs, elles présentent, sous quelque angle qu’on les contemple, des raccourcis et par conséquent des déformations. En outre, l’artiste n’était pas libre de choisir les sujets qui devaient les meubler. 11 devait représenter les Métiers qui touchent à l’Architecture et à l’Ameublement. Par conséquent, il ne lui était guère permis de faire intervenir partout la triomphante allégorie.

Impossible, sans tomber dans des répétitions forcées, de figurer toutes ces professions sous l’apparence de belles femmes nues, assises sur les nuages. Aussi prit-il vaillamment son parti.

et s’inspirant des Loijes de Raphaël, avec lesquelles sa succession de coupoles offrait plus d’un point de ressemblance, il inséra, au-dessus de chaque baie, un de ses métiers enfermé dans un gracieux cadre, inscrit lui-même dans un riche cartouche surmonté de l’armoirie de la corporation représentée. De cette façon, chaque coupole renferma deux de ces petits tableaux, dont les encadrements furent réunis à leur sommet par un cartouche central formant clef de voûte, et portant alternativement les lettres R F et les armoiries de la Ville de Paris.

Les sujets offrent la disposition suivante :

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