‹ L'œuvre de RodinChapitre 40 sur 43 · L'ENLÈVEMENT · texte numérisé non relu

L'ENLÈVEMENT

Ici, au contraire, dans ce groupe qui remonte déjà à près d'une vingtaine d'années dans l'œuvre, l'amour est emporté, convulsif, plein d'une sorte de sinistre fureur. L'homme enlève dans ses bras, au-dessus de sa tête, comme une proie, la femme toute pelotonnée sur elle-même, et aussi morne, aussi passive qu'il est, lui, exaspéré et frémissant.

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