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CHAPITRE VI Les Drames

F. Le « tou:ment dr drame » chez Swinburne. Continuité de sa production dramatique.

2. Œuvres de jeunesse. The Quecn Mother et Rosamond (1860). Imitation des élisabéthains, influence de Bicwning, apparition du style

préraphaélite.

3. Chastclcrd (1805). Le poète Chastelard et I amour-passion : affinités

avec les Poèmes et Ballades.

Valeur poétique et psychologique. Le rôle de Marie Stuart et l'idée d'une trilogie.

4. Bothwell (1874). Longueur de l'œuvre. L'idée primitive dévie sous

l'excès d'érudition historique. Abus des discours. La harangue de John Knox. Défauts du style dans les dialogues.

5. Mary Stuart (1881). — Manque d'unité réelle de la trilogie.

6. Marina haliero (1885). Comparaison avec le drame de Byron. Un seul personnage: le drame tourne au monologue.

Sublimité, gravité, retour à l'inspiration révolutionnaire des Chants d'avant l'Aube.

7. Locrine (1887), The Sisters (1892), exemples de virtuosité. Locrine, tragédie écrite en sonnets ; critique du système. Sources de Locrine.

Les Sœurs, tragédie bourgeoise en style familier.

8. Recherche de la concision dramatique dans Rosamund, Queen of the

Lombards (1899).

9. Même tendance combinée avec l'analyse des caractères dans The Duke

oj Gandia (1908).

10. Conclusion. Variété des efforts dramatiques de Swinburne. Leur faillite partielle et ses causes. Critique du « drame à lire ».

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