II. Avec titre: Bedenckingen enz. bij Z. Roman 1666. h
Cornelis Liens,
Médecin à Zierikzee, après magistrat, poète.
Jusqu’aux genoux à droite en habit richement gallonné; il s’est presqu’ entièrement enveloppé dans un manteau, d’où sort la main gauche tenant la poignée de l’épée; de la main droite, s’appuyant sur la hanche, il tient les gants; une grande fraise en dentelles encadre la tête. En bordure ovale avec sa dévise : Sin-vaerdich, Open Rccht, le nom, les titres et dates (1636 aet 56). — Au-dessons de l’ovale un poème en hollandais de 8 lignes par lui-même, mais à peu près incompréhensible. — Sans nom de graveur, mais sans aucun doute par Delff. Voir pour le personnage : Navorscher VII. 182.
Heïiricus Antonides van der Linden.
Professeur de théologie à Franeker, poète latin.
Ouste à droite en toge bordée de fourrure, la fraise simple est relevee ; en ovale dont l’inscription mentionne avec le nom et les titres, l’année de décès du professeur (1614 aet 69). Au-dessus de l’ovale dans les coins: ^pPimor Doniini Initium Sapientiae,” dans la marge
d’en bas 13 lignes de vers signées H. A. V. L. ; „ Virum tibi hacc
et fidc sanctd”. Joan. Nicol. Enchus. pinx.
Ant. Antonides van der Linden.
Médécin à Utrecht et après à Amsterdam, linguiste et théologien.
Buste à droite en pourpoint noir avec toge bordée de satin, grande fraise relevée; en ovale avec inscription en latin de nom etc. et de date de décès (1633 aet 63); dans les coins en haut à côté de l’ovale la dévise: tumide, nec timide”; dans la marge inférieure
1 5 lignes de vers en latin signées H. A. V. L. — D’après H. Merman.
Lubbert Gerriisz.
Pasteur mennonite à Hoorn, théologien distingué, mais poète médiocre.
Buste à droite en habit très simple, avec collerette rabattue, la barbe divisée en deux. En ovale avec inscription de nom etc, et des dates de sa riaissance et de sa mort (1535 et 1612) dans la bordure; puis dans la marge d’en bas 6 lignes de poésie en hollandais: ,,6^/y-'
zvormkcns C/irisii door ’t onvergancklyck zaad” , d’après Mie-
REVELD.
I. Avant toutes lettres, l’ovale seul sans bordure, l’ombre que la bordure projette sur le bras droit, dont on ne voit que la partie supérieure, n’est pas encore indicptée par des contretailles (Musée d’Amst. C. d. E. à Paris).