‹ L'œuvre de Willem Jacobszoon DelffChapitre 33 sur 52 · SS · texte numérisé non relu

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Amélie, Comtesse de Solms.

Nacjuit en 1602, fille de Jean Albert comte de Solms, arrivé dans les Pays-Bas dans la suite du roi de Bohême fugitif. Elle épouse f'rédéric Henri d’Ürange en 1625, morte en 1675.

Truste à gauche, en habit ouvré orné de cinq rangées de perles, et d’une broche en diamants; la fraise en dentelles relevée fait cadre autour de la tête, la coiffure ornée d’une parure en or avec de grandes

perles. En ovale avec la légende; ■,-,Quid reddam domini” dans la bordure. Dans la marge d’en bas 4 lignes d’inscription en latin contenant la dédicace à la princesse de la part du peintre de l’original, MiEREVELD, et du graveur. Anno 1626, avec privilège pour 8 ans.

A la vente baron van Leiden. Amst Mai 1811 il y avait un portrait de cette princesse par Delef ^^avec et sans panachd' (i*)

Le Cabinet des Estampes à Paris possède une estampe en tout conforme à celle décrite. Seulement les écritures sont moins soignées, le tout est dûr et sans harmonie, les pointes de la dentelle sur l’épaule gauche au-dessus des rangées de perles sont très claires, tandis que dans l’estampe originale elles se perdent dans l’ombre. La souscription est égale pour le contenu. Est ce une copie faite par Delff ou dans son atelier, la première planche étant usée, ou bien une contrefaçon d’origine flamande?

La Même.

Ruste à gauche, en robe ouvrée, avec un fil de perles et une parure en pierres précieuses, la collerette rabattue; un collier et des boucles d’oreilles en perles complètent sa riche toilette. En ovale avec dévise: -,-,Quid" etc. Sous le portrait une inscription en latin de 4 lignes portant la dédicace à la princesse par le peintre Miereveld et le graveur. 1629 avec privilège pour 8 ans. Il y a des épreuves où l’on aperçoit au-dessous du IX dans le millésime des traces d’un autre chiffre.

I. Les pierres précieuses, dont la broche est composée, toutes taillées en carré.

II. à la pierre, au haut de la broche a été ajouté un petit triangle, qui la rend pointue.

Il existe de cette planche une copie exacte à la croire une épreuve d’un tirage postérieur. Mais elle présente quelques différences avec l’original ; la hauteur est moindre de 6, la largeur de 2 millim. La souscription en caractères plus grossières et finissant par le mot ^^dcpictam", n’a que 3 lignes et ne présente aucun sens. Encore peut-être une de ces copies, contre lesquelles les privilèges devaient protéger le graveur.

La Même.

Jusqu’aux genoux, à gauche, d’après le même original que le portrait de 1629, en riche toilette; de la main droite elle tient un éventail en plumes, de la gauche les gants ; à sa droite une table sous une draperie relevée. — Avec souscription de 3 lignes en latin, comme dédicace, qui finit dans le milieu de la phrase ; adresse de Martinus Geraerdus. Quoique cette estampe ne porte pas le nom de notre graveur, la figure est traitée tout à fait dans sa manière et ne trahit nulle part la main d’un copiste ; le reste est gravé par un autre artiste, de moins de talent, mais qui a suivi autant que possible la taille de Delff. Au cabinet des Estampes à Paris cette gravure est ajoutée à l’oeuvre comme aussi le portrait de FRÉDÉRIC Henri, qui fait pendant mais qui est d’un autre burin bien inférieur et dont la description suit :

(Jusqu’aux genoux à droite, la tête comme dans le portrait de 1624, mais en pourpoint ouvré. — Le prince est debout à côté d’une table, sur laquelle il a posé son chapeau ; de la main droite il tient le bâton de maréchal, la gauche à la poignée de l’épée. — D’après Miereveld ; avec 3 lignes de souscription et adresse de Martmus Gerardiis\ le portrait de la princesse à 480 mill. de hauteur et 365 de largeur, mesures prises sur un Ex rogné.

Johannes Stalpard.

Prêtre Catholique et poète 1579 — 1630,

Ouste à droite, en habit simple avec collerette rabattue. En ovale avec inscription en latin dans la bordure, de nom et de date de décès (4 Janvier 1630); puis en dessous 8 lignes de vers en deux

divisions: ^^Sialpard, die zvacrdc Man die zvord by God bczvacrd” \

d’apres J oh. van Nés.

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