‹ L'officier de fortuneChapitre 41 sur 97 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MARIE, sente.

Voici le pavillon réservé à la princesse et qui renferme «e merveilleux miroir magique, dont on m’a tant parlé. Tiens, la porte est ouverte!... Si j’osais... pourquoi pas?... (Eli© entr’ouvre la porte.) Personne!. (Elle entre et referme la porte.) Si C0 que l’on dit est vrai... dans ce miroir, donné par le comte de Saint-Germain à la princesse, on peut voir l’image de celui qu’on aime... (S’arrêtant.) Ah! comme le cœur me bat... je n’ose plus regarder... Allons! du courage... Me convaincre moi-même de ma folie... ce sera peut-être en guérir... car depuis un mois qu’il est ici, c’est à peine s’il a fait attention à moi... Oh! oui, il faut l’oublier!. ., (s’approchant et parlant an miroir.) O miroir magique! on assure qu’à celui ou à celle qui t’en prie, tu offres l'image de la personne aimée... accomplis pour moi ce prodige.

Trenck a paru dans la galerie.

MARIE, regardant le miroir.

Rien!... (Sonriant.). Je le disais bien, c’est une folie, et cette jolie glace n’a pas de réponse à me faire.

Trenck arrive à la porto dn pavillon et s’arrête.

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