UN AUTRE MAITRE
Ou le poison.
LE PRÉSIDENT, an premier qui a parlé.
Vous êtes Espagnol, don Diéeo. (An second.) Vous êtes Italien, d’Aviila?
L’ENVOYÉ DE FRANCE
Eh bien ! nous avons l’épée ! Que l’un de nous provoque ce François de Trenck ! en plein soleil, fer contre fer, poitrine contre poitrine.
LE PRÉSIDENT
Un duel ? Vous êtes Français, maître Alain des Noirtiers? Non ! non ! Rien de tout cela. Vous êtes prêts à sacritier votre vie pour notre cause, je le sais. Mais il ne suffit pas pour la faire triompher de mourir bravement. Ce n’est pas la main qui exécute qu’il fauFfrappcr, c’est la tète qui commande, ce n’est pas ce colonel de Croates et de pandours qu’il faut punir, c’est Marie-Thérèse.elle-même.
l’envoyé DE FRANCE.
Avez-vous une arme qui puisse l’atteindre ?
LE PRÉSIDENT
Peut-être.