SCÈNE IXVII
CLOVIS
Tiens! toi aussi ? tu quoque?
FLORESTAN
Moi quoque t... oh! lu sais, je n’ai besoin que d’un coup d’œil pour juger une femme; j’ai un regard...
CLOVIS
D’aigle, c’est convenu !
GEORGETTE
Et celle que vous épousez ?
FLORESTAN, prenant Lisa par la main.
La voilà * 1
CLOVIS et GEORGETTE.
Lisa !
Moi-même; monsieur vient de me déclarer ses sentiments en montant l’escalier.
FLORESTAN
Ma foi, oui; en la voyant, j’ai dit : « Voilà la femme qu’il me faut ! »
CLOVIS, riant.
Parbleu ! avec elle, tu es sûr de ton affaire.
CnOECR.
Air de la beauté du Diable.
Pour qu’il nous présage Un doux avenir, (Bis.)
En fait d’ mariage.
Il faut bien choisir I (Bis.)
CLOVIS, an public.
Air du Gagne-Petit.
En
Aujourd’hui, messieurs, à c’ léger ouvrage Donnez seulement Un encouragement.
Puis, si demain soir, nous savons mieux faire, Risquez à propos Trois ou quatre bravos.
Puis, les jours suivants, que la salle entièr e Couronn’ notre effort En nous claquant plus fort!
fait de succès, comme en mariage, jÿ Aljei; doucement, xel es timon sentiment.
* Georgette, Clovis, Lisa, Florestan.
L’OISE AÜ FAIT SON NID
Que la réussite,
Faible en commençant,
Aille par la suite Toujours en croissant!
Mais, pour commencer, à titre d’avancé,
Nous ne demandons qu’un peu de bienveillance... Petit, à petit.
L’oiseau Tait son nid ;
Petit à petit,
Le succès grandit.
Et l’succès comme ça Se fera !
REFRISE Dü CHOEUR.
Imprimerie do L- TOINON et Cic,ii Saint-Germain. 861.