LEURS MAJESTÉS I
— Le Roi, accompagné de la Reine, ouvrant le Parlement, le 14 févril
{Punch, de Londres, février 1901
Il n'y a pas, comme en Allemagne, deux façons de voir; cel du souverain et celle de la nation,, une politique personnelle a prince, alors que la masse, dans son ensemble, se trouverait avdj des aspirations différentes : ce que veut le Roi, la nation le vea également, ou pour mieux dire, le Roi ne fait que traduire, qu'il terpréter lés désirs de son peuple. Il n'y a qu'une seule politiquJ celle de la nation anglaise.
Donc, aucun besoin de satire graphique ; aucune nécessil d'expansion par la caricature ; c'est uniquement l'homme ql
"L'ONCLE DE L'EUROPE " ET SES PARTICULARITÉS
est visé, au point de vue des attitudes et de la physionomie générale. Que notre Oncle soit avec la verte Erin ou avec ses ministres, avec le roi d'Espagne ou avec M. Loubet, on ne trouvera dans les images ici reproduites, aucune intention caricaturale : c'est simplement de l'observation; la notation d'une pose ou d'un geste. Si l'Empereur des Indes, en son fastueux costume, en son riche décor, reste une pure allégorie, master Punch saluant S. M. le roi de Grande-Bretagne et d'Ir-
Un trône bien encombré.
(La Silhouette, 1901).