‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 104 sur 122 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

|N. ROUSSET, ETIENNE DUFERNAY.

Monsieur...

Reconnaissant Etienne.

Vous!...

ETIENNE, souriant.

Moi.

1I« ROUSSET, gesticulant.

C'est une visiou !

ETIENNE

Ëii! non pas, s'il vous plail! Cesses vos eiorcismes!.». Les fantômes, d'abord, n ont pas de rhumatismes)

144 L'ONCLE UILMON.

fe frottant la jambe.

Et j*cn tiens un par là qui me pince assez fort Pour me certifier que je ne suis pas mort ! . . .

S'a^rcyant dans an fauteuil.

Alw • • • •

M. ROUSSET) pronatt aussi un siège.

Et medirez-vous quelle bonne fortune...

ÉTIEMMB, se soulevant.

Je vous surprends peut-être avant Theure opportune?

M. BOUSSET, rc récriant par poUtesse.

Comment!'...

ÉTIENKE. *

Je viens ici.. . Vous ne devinez ri» n?.. ..

M. ROOSSET.

Non, monsieur...

ÉTIENHE.

Pour quelqu'un. . . que vous connaissez bien.

M. ItOUSSET.

Moi?

ÉTÎENKE.

Quelqu'un. . . dont le sort au fond vous inquiète. . . Qui vous touche de près. . .

U. ROUSSET, cherchant.

Je me creuse la tête ! . . .

Tienne, avec sentiment.

Pour un fiIs malheureux que son père exila !

M. ROUSSET, à part.

De quoi se mêle-t-il encore, celui-là?

Haut, avec humeur.

C'est pour Léon, monsieur?...

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