II. ROnsSET
J*ai deux mcfts à vous dire.
LÉON, se rasseyant.
J'écoute...
M . ROUSSET, après avoir marché quelques secondes avec majesté.
Désormais il n'est plus temps de rire :
J'ai reculé, monsieur, malgré tout mon ennui, Cette explication, nécessaire aujourd'hui; J'espérais qu*à la fin, la tête plus posée, Vous auriez coupé court à la billevesée, Et compris de vous-même, en me voyant agir, Que du matin au soir vous me faites rougir.
LÉON, ému.
Quel crime?.. .
ir. ROUSSET, rintorrompaut.
Le premier, le plus grand, à votre âge...
L'iaaetion!...
LÉON
Comment ! . . .
M. ROUSSET
J'avais plus de ooiMNige :
Oiplieliu, sans fortune, à vingt ans comme tous, Je roulais des ballots et je chassais des clous; Et je ne craignais pas, ayant quelque vergogne, De m'écorcher les mains à la rude besogne !...
LÉON
Mais; mon père...