SCÈNE III
MADAME DUFERNASY, POPIN, entrant par la droite, Irès-
abattu.
POPIN, ârparl.
Voilà dix jours entiers que mou esprit travaille; Je n*aurai pas livré de plus forte bataille.
MADAME DUFERNAY.
Eh bien, quoi de nouveau depuis le dernier soir? Que ne puis-je moi-même à son chevet m'asseoir! Le monde, voyez-vous! l'usage! un vrai supplice!... Comment la nuit? . . . parlez ! . . . Mais votre front se plisse. . . Vous paraissez plus sombre et ne répondez- rien!...
POPIN, hésitant.
J'ai toujours peur, madame... et vous savez combien On peut par un seul mot, par une maladresse, Blesser profondément un cœur dans sa tendresse!...
MADAME DDFERNAY, alurméc.
Mais, monsieur...
POPJN.
Je serais désespéré vraiment D'apporter quelque obstacle à ce projet chaimant^ Et d'être cause enfin, faute de retenue, Qu'on en vînt à briser la cliose convenue!../
MADAME DUFERNAY.
Mais. . . rien de tout cela. . .
POPIN, avec force.
Je Tespèrc^ grand Dieil!