‹ L'Oncle Sam chez lui: (Mœurs américaines) 73 illustrations (photographies et documents)Chapitre 4 sur 16 · L'AMÉRICAIN · texte numérisé non relu

L'AMÉRICAIN

T E peuple américain n'est comparable à auciui autre; ^^^^H 1 formé d'un ensemble de races diverses, il en forme une ^^^^H '^"^ autre spéciale, caractéristique et très supérieure à ^^^H beaucoup de points de vue ; il est aussi ridicule de dire ^^^H Qu'il est Anglo-Saxon (i) que Latin ; l'Américain n'a ni ^^^H 'égoïsme de l'Anglais, ni l'arrogance de l'Atleniand,mais il ^^^^H (Ossède leur sens pratique : il n'a point la légèreté du ^^^H

(l) < Les Américains nesonlpasdesanglo-aaxoas;ilfauta'élever ^H

outre cette formule ùmple et exploitée dans no but politique ■

a pioponiou anglo-saxonne doit diminuer «ans cesse avec Isa J ouveaax apports d'êmigrants, car la natalité du vieil élément ^^^^H (Uikee s'est exiraordinairement abaissée. • ^^^^H

(Charpkntter. ancien vice-coDsul de France à New-York). ^^^^H

L'ONCI.B SAM CHEZ I.Ul

Français, mais sa soiipic-ssf ; il n'a pas plus la politeMe" obséquieuse de l'Italien ou iJe rHspngaol. mais un respect (îTofond pour toat ce qui est institué, \J Américain esl Ittt, rien qve lui. Son caractère est bieii difficile à définir ; tour à tour poli, affectueux, loquace, îl devient subitement — sans raison apparente — brusque, grincheux et rfeervé ; même après l'avoir fréquente, pendant plusieurs

années, il est impossible de le connaître complètement. c'est un homme à surprises ; on l'apprécie, on l'estime, mais on ne le juge pas.

Sa conversation est précise ; toujoiuï il emploie l'adjectif au superlatif pour ce qui est insignifiant aussi bien que pour

^^^^^fflpor.

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