ACTE QUATMÊME
MADAME BELLA M Y, à elle-même avec Joie.
Bien!... ça!...
SAMUEL, effaré.
Sarahl...
SARAH, h Samuel,
Ah! pardon! monsieur, niais ceci ne regarde que moi! C'est assez que votre intervention m'ait; valu d'injurieux soupçons : vous trouverez bon que je ne vous suive pas plu» longtemps sur l'ignoble terrain où Ton a porté le
débat ! (Elle remonte pour regagner sa chambre.)
ROBERT, «'élançant devant eUe.
Oh! Sarahi.,, mon pardon!,». Et ce que j'écrivais là, comme une promesse... laissez-moi vous le demander à genoux, comme une grâce !
SARAH, avec une émotion croissante 1 .
A vous?... Allons donc, monsieur! — Vous m'avez fait la mortelle injure de me croire capable d'une infamie!... et vous avez tué du coup tout mon amour.
ROBERT
Ahl Sarah!...
IARAH.
Non! je ne vous pardonne pas! -~ Et je vous défends de ra'im poser jamais le supplice de votre présence!...
SAMUEL
Ma nièce!...
MADAME BELLAMT.
Miss Sarah!...
SARAH, à Samuel.
Mon oncle, vous n'avez plus besoin de retenir monsieur ! ...
(Serrant la mais de madame Bellnny et étouffant srs larmei.) Je VOUS
salue, madame, (suc rwtr* **« •lie.)
] . Fairfax, Samuel , Sarah plus haut* M»« Bellamy au fandi Robert prit de la porté et Elliot