FRANCIS, ROBERT, ROBINSON
ROBRRT, deseendeat virement l'eseeUet, m Imm de njyega
Ici le Salon des hommes... bon (... Et là, celui des Dames f
Elle est là!... (n va pour entrer dans ]$ salon des dames.) ROBIIBOM*
M'sieur, vous pas ouvrir,
ROBERT
He!n?... quoi? ( Francis, au son de voix, ouvre l'asti et prête l'oreille.) R0BIV40N.
Vous pas entré ci, défendu*
ROBSRT.
Oh!
ROBINSON* U lui montre le règlement sur la porte*
Règlement !
ROBERT* Allons donc! (Descendant, à Francis, qui s'est 1ère à demi.) PardOQ,
monsieur, est-ce que vraiment?...
FRANCIS, deboat et joyeusement.
Ah! par exemple !... Robert!
ROBERT, de même.
Francis!...
FRANCIS
En Amérique? <roUbmb sort.)
ROBERT
Gomme tOil (De ee serrent les mains affectueusement.) FRANCIS.
Mais, moi, ça s'explique; tandis que toi..*
ROBBRT.
J'y suis pour mon amusement.
FRANCIS
Sapristi! ce n'est pas mon cas.
ROBERT
Gonte-mOi ça alors! (n s'assied près de lui sur le divan.) Que
diable fais-tu chez les Yankees?
FRANCIS
Eh ! mon 'ami, je joue du violon.
ROBBRT.
Naturellement! C'est ton état. — Dès le collège, je te l'ai prédit : — « Toi! tu seras un grand virtuose et tu mourras de faim. »
FRANCIS
Eh bien ! ça y est! — Je suis virtuose, et si je ne meurs pas de faim, il s'en faut de si peu...
ROBERT, arec affection.
Vrai! tu en es là!... Je suis fièrement content de te trouver alors !...
FRANCIS, loi serrent les mains.
Toujours bon, toi! — Tu arrives?