ACTE TROISIÈME
FRANCIS, hMVjelul.
Mais jamais l,.. plutôt que eomme ça!
FAIRPAX
On aie divorçai
FRANCIS, J'y COUrs!.*. (n ta pour s'élancer.)
Seulement, on paye!...
FRANCIS y pirouettant, en revenant tîreroent sur ses pas.
Hein?...
FAIRFAX, froidement.
Et ça ne vous coûtera guère qu'une centaine de mille francs !
FRANCIS
Tous mes concerts!... (Furieux). Mais j'attaque l„.
FAIRFAX
Alors! c'est plus cher!... Nous traînons l'affaire, et vous avez, outre les frais, la pension de la mère, la nourriture de l'enfant...
FRANCIS, sautent.
Déjà?...
MADAME BELLAMT.
Dame t.. . c'est possible!
FAIRFAX
Et comme il aura bien* à l'issu* du procès, une dizaine d'années...
MADAME BELLAMY, appuyant.
On mange bien... à cet âge-là!
FRANCIS, se boutonnant, et prenant son chapeau.
Ah! je vais la trouver... Et elle divorcera gratis!...
MADAME BELLAMT, riant.
Une jolie affaire qu'elle aurait faite là.
FRANCIS
Et moi donc!... Cent mille francs!... Voilà une bonne
fortune!... fil se saura en courant.)
MADAME BELLAMT, à Robert, riremeat.
Avis aux séducteurs!... Ne le quittez pasl
ROBERT
Je cours et je reviens!... Il ferait quelque sottise!
MADAME BELLAMT.
Et tâchez qu'il s'apaise.
ROBBRT.
Oui!... mais à sa place, je ne pardonnerais pas ! (n «on J
F AIR FAX, frappé de la phrase.
Tiens! tiens!... quelle idée!...
MADAMB BELLAMT, rirement A Falrmx.
Vous dites?...
FAIRFAX, Innocemment.
Plaît-il? (m te regardent un moment.) Ah! par d On, j'avais Cru... (A lui-môme.) Ne le perdons pas de VUeK.. (U disparaît derrière
MADAMB BELLAMT, A elle-même, le sairant dea yeux.
Il me déplaît, ce monsieur-là!...
BELLE, sortant de la salle A manger aree sa saur.
Eh bien , madame, vous nous abandonnez?
MADAME BELLAMT.
Du tout, pardonnez-moi!...
ANGE LA, apercèrent Sarah an fond.
Tiens, Sarah ! (Belle et Angola courent au-derant d'elle, tandis que madame Bellamy rentre dans la salle A manger.)