‹ L'oncle Sam: comédie en quatre actes, en proseChapitre 97 sur 142 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

SAMUEL, de même.

Une fille qui calculait, il y. a trois jours encore, à m'arracher les larme» des yeuxl — Faux rapporta!

ARGBLA.

Mais c'est elle qui en convient!.,.

BELLE

Elle-même!

SAMUEL, saisi, fermant le tiroir.

Allons donc! — Eh bien, après ça ou peut croire à

tOUt» (Il redescend, inquiet.)

ANGELA

Vous comprenez, monsieur, que si on se met à faire du sentiment!... à. présent!...

SAMUEL

Oui, où allons-nou»?

ANGRLA.

Ça ne s'est jamais vu dans la maison!... Pas même pour Belle.

BELLE

Non; moi!... ça vient plus tard!...

ANGELA

Et il ne songe pas à l'épouser!...

BBLLE.

Sans ça!...

SAMUEL, tombant awto.

Ah! mes enfants!... arrêtez-vous!... Et alors mes pompiers qui m'échappent k.. Qu Uq tuile!...

BBMiB,

Vous voyez le danger!

ANGELA

Elle est capable de toutes les folies!...

SAMURL, mm 1m éèmiter, à lui-même.

Et comme ça tombe! — Le train qui part dans une demiheure I...

ANGELA

Et ça, qu'il faut arrêter tout de suite!

SAMUEL, découragé.

Jamais nous ne viendrons à bout de la guérir en vingt minutes!... Ce n'est même pas à essayer!

BBLLB et ANGELA.

Oh! non.

SAMUEL

Remettons ça à demain, après mon élection!... Et alors; au fond,... c'est moins grave !

BBLLE et ANGELA.

Mais trop tard!... demain!... Trop tard!

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