ACTE IV, TABLEAU VI, SCÈNE Vlll
grosse qui apporte ici des pâtisseries et qui se grise si fort,* * qu'elle tombe parfois dans les maisons d'où Ton i^e peut plus la faire sortir. Je vais chasser cette vilaine bête, pour que miss EvaogeAine ne la voie pas» en trayersaDt la cour.
TOHy qui Ml entré de gauche, premier pUm, sur les dernière
mol» d'Adolphe.
Miss Evangeline ne laissera pas cbasser la pauvre vieille...
lédéfendb aussi qu'on la maltraite^ lu m^ntendurP
ADOLPHE
Cela suffit, UoDsieur. {A part.) C'est égal... nous commen-*
Sons à voir ici une bien mauvaise société. (R eart par h fond à roit$,)
SAIMT-CUIR.
Qu'est-ce que celle femme ?
TOM
Esclave chez un maître impiioyable, la mère Proue cherche dansTivresse Toubli devSes maliH^urs: hier elle s'est endormie dans un coin de votre remise... On vient de Ty trouver et on ralliait battue, si mademoiselle Evangeline n'était arrivée pour la protéger.
SAlNT-CLAïa.
Chère enfant! toujours bonne.
TOM
Obi oui... bien bonne.
SAUlT-CtAtlI.
En venant ici tu n'as pas rencontré...
TOM
Je n^ai rencontré pensonoe.
SAIflTHSLAIR.
Georges était chez moi tout à l'heure...