‹ L'Opéra-Comique pendant la Révolution de 1788 à 1801Chapitre 37 sur 38 · Répertoire. — Malgré son intelligence, son énergie · texte numérisé non relu

Répertoire. — Malgré son intelligence, son énergie

efforts, l'Opéra-Comique. écrasé de dettes, est toujours dans une situation lamentable. Celle de son rirai, le théâtre Feydeau, est plus douloureuse encore, et le gouvernement encourage une fusion de ces deux théâtres, à laquelle on songe depuis longtemps déjà. L'arrivée d'une compagnie de chanteurs italiens, qui s'installe au théâtre de la Société- Olympique, rue de la Victoire, ne fait qu'empirer ce te situation. La troupe de Feydeau se dis oque, et oe théâtre ferme ses portes. L'Opéra-Comique cherche à lutter directement avec les nouveaux venu6, en jouant lui-même quelques intermèdes italiens. Il est obligé, à son tour, do fermer ses portes.— Emotion du public et de tout le Paris artiste en voyant disparaître un théâtre chéri de tous. Documents à ce sujet. — Des négociations sont menées activement pour opérer là réunion des deux troupes en une seule Biles aboutisssent, et l'Opéra-Comique, ainsi reconstitué, fait son inauguration dans la salle restaurée «tu théâtre Feydeau, au milieu d'un enthousiasme général.— Blleviou et Martin, alors en province, avaie it refuse" d'entrer dans la combinaison. Lettre d'eux à leurs anciens camarades. — Ceux-ci sollicitent l'intervention et les bons offices du ministre de l'intérieur, Chaptal. Lettre du ministre, qui leur annonce l'acceptation de Martin et d'EUeviou, et leur accordé une subvention de 60,000 francs, en leur imposant les conditions par lesquelles il règle le fonctionnement de leur Société. — Quelques pièces font connaître, d'après les comités et les assemblées des sociétaires de l'Opéra-Comique, la situation définitive de ce - théâtre à la suite de la réunion opérée des deux troupes. — Tableau des recettes d« l'an X (1801-1803). — Règlement appliqué par M. de Cramaye}, commissaire du gouvernement, au théâtre de l'Opéra- Comique, poureompléter sa réorganisation — Conclusion. . .Page 262

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