DÉTERMINATION DE LA SCISSURE DE SYLVIUS
tracer la direction, il faut alors joindre ce point avec la partie la plus proéminente de l’éminence pariétale1.
3° Le procédé de Byrom Bramwell ne diffère pas de celui de A. W. Elare 2.
4° Dana 3 trace une ligne verticale du stéphanion au milieu de l’arc zygomatique ; puis de l’apophyse orbitaire externe il tire une ligne horizontale, qui va vers la partie la plus élevée de la suture squameuse, il prolonge en arrière cette ligne, en la recourbant graduellement de manière qu’elle atteigne la bosse pariétale. Le point où se rencontrent ces deux lignes correspond à l’origine de la scissure de Sylvius; la ligne verticale indique à peu près la situation de la branche antérieure, et la partie postérieure de la ligne horizontale, celle de la branche postérieure.
Nous ne dirons rien du procédé à' Anderson et Makins, l’ayant déjà indiqué page 142, en parlant de la recherche de la scissure rolandique établie par ces auteurs.
5° Quant à V. Horsley , il commence par fixer le ptérion placé à l’origine de la scissure de Sylvius; il est situé à mi-longueur d’une ligne verticale réunissant le stéphanion au milieu du bord supérieur de l’arcade zygomatique.
Mais reste à trouver le stéphanion : d’après cet auteur, il suffit de suivre la suture coronale et