SÉRAPHINE , LA COMTESSE
r-A co.urESSE , luujours en homme , riant.
Ah ! ah ! ah !
i/iuii .-.lll'Il/.
' I;' 1 1 » 'li -oicU
La comtesse, Sérapliiue.
SKP.APHiîiB, àp/zrf.
Jihio>. r> ,'>' 'i' >•' '■ • . I , •'|■•>.''^I ' -ti^ni !-i t J
LA COMTESSB. jaiO'.'ltb nOfil
A-t-il une drôle de tournure à cheval heureusement il ne m’a pas vue...
^r,v<r: ) ». tremôlante-. ' ..•.•.»•» «lA
Monsieur... .
LA COMTE.SSE, V apercevant et saluant. , ,i* ti Madame... la marquise de Thianges?... .
sÉRAPHiNE, troublée. . '
Vous vous trompez... je n’y suis psfâ,»« je ne suis pas visible... I ' ; ■ ■ - ' J
LA COMTESSE.' - ’
De grâce... j’ai pu pénétrer jusqu’ici sans être arrête par personne... ne tremblez pas... n’ayez pas peur...
Mais, Monsieur...
L A. COMTESSE. . . ,i ^ w'
Je sais que votre mari vous délaisse... la chose ne m’étonnailpas ..
elle est si commune
Air : Tu 71 ’asjpas vu.
, lll‘j
.. .. I ••‘f, .;ii K,
Mais je ae puis y croire désormais,
Car à mes yeux vous veueis d'apparaître ;
Et je me dis, en voyant tant d’attraits.
Un tel trésor se peut-il méconnaître? ,jj SÉRAPHINE.
Oh! taisez- vous... je tremble à votre aspecL^
'■ LA COMTESSE. '
Rassurez-vous, ou peut ici. Madame,
Vous admirer sans manquer au respect, r,.,„,^Un«ompliment, enfin, n’est pas suspect,
' .Quand il est fait par une femme : r .■ . , . - ,
^ ..J’admire!,, .et pourtant je suis femme. . . <> -i .".lifi.l .. "-‘l'f
tii ij 11 / , ‘--'fi' -/‘'t' '‘>''•'<1
p,,,» , . -, SERAPHINE. ■. , ,,
Eh ! quoi I... vous seriez?... . . ’L'-. i" ir>m. .kus
LA COMTESSE
Tenez, mettez la main sur mon ccp(jr.»| Higp^'bat pas du tout.-, ni le vôtre non plus... vous voyez bien !