LES MÊMES, LE DOCTEUR
I.E t)OCTEüH, il entre en gémissant et sans d'abord imr la comtesse Oh.'lallallal la! la! la! . -j
" ’ * sÉRAPHiNE, m'ement. . .
' Ah 1 mon Dieu,’ docteur— i
LISETTE
Vous êtesbiané comme un linge! ... i il
LE DOCTEUR
Au contraire... je ne suis pas blanc... je dois mémo è^ropoir...' •-d'un côté;.. ; y .,{,
‘‘ SÉRAPHINE. ' ‘ li
Asseyez-vous...., \
LEDOCTEÜR. i i/'./TÎ A
Non!... ■■ J--, ■ M
, , . • ib . itî. .* uùt Uvp tod if
l.iseUe, la comtesse, S^raplu’ne. ^
** Lisette, le doeteur, Sérophine, la comtesse.
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Voici un siège...
^vSCJ^NE XVII.
LISETTE
IKDOCTEUH.
. , Celui du mal s’y oppose... Oh ! la, la, la, la.
SÉRjVPHINE.
El vous ne ramenez pas mon mari?
LE DOCTEUR
J I J’ai ramené mon cheval par la bride, c’est fout ce que je pouvais (aire...
' ' Mais vous êtes donc If .
sèa.vpuiNE.
LE DOCTEUR
En plein!... victime de mon dévoùment pour vous, Madame la marquise... je m’étais élancé en selle avec la légèreté d'une filume... et déjà je piquais des deux... hop! hop! lorsque mon destrier se cabre à quelques pas du château... je perds la tète, je perds l’étrier, je perds l’assiette, je perds tout ! Pafatra !
LA COMTESSE, riant aux éclats.
Âh ! ah ! ah ! ah !
LE DOCTEUR, SC retournant et l’apercevant.
Hein?... [Portant la main àses reins.) Oh!
LA COMTESSE, riant.
Ah ! ah! ah!
LE DOCTEUR
En croirai-je mes yeux!... ce spadassin, cet échantillon d’une soldatesque effrénée, auprès de madame la marquise ! je tombe une seconde fois de cheval !
SéRAPHINE.
Qu’avez-vous donc, docteur ?
LE DOCTEUR
Ce que j’ai ?... vous me demandez ce que j’ai !... mais mon front sue à grosses gouttes !... vous ne savez donc pas que M. le marquis n est pas plus parti que moi ?
sÉRAPHiNB, bas à la comtesse, et avec joie.
Il se pourrait !
LE DOCTEUR
' . E" rentrant an château, j’ai trouvé le piqueur de M. le marqulSi.. de M. le marquis, qui nous trompait, qm n’a pas dû s’éloigner, qui a d^ soupçons !...
sÉRAPHiRE , à madame de Ludes.
À merveille 1...
LA COMTESSE, hos à Séraphine^.
Il ûtut qu’il soit puni par où il a péché !
stRAPHiSB, même jeu.
Jecwnprends.
L’ORDONNANCE DU ilÉDECFN.
; \ DOCTEUR
j,j vpus no tremblez pas ?
SÉRAPHINE
Eh ! vous ne savez ce que vous dites!
!'.■ U! suiomli’ijp ■ u'-.\ sh ‘i'<fîmr,i'3 »\ • vi ^miu'js'ost
■ .''s'ocn^i B
LA COMTESSE
Vous ne savez ce que vous dites ! . . I jîéouv
LISETTE
Vous ne savez ce que vous dites ! ' ■ V
LE DOCTEUR, à Liselle. *
r^vTu quoque I , i-f' . 1
5».01' t ■ EAf COMTESSE , à Séraphÿne. .. -) n.
.1: Si madame la marquise veut me permettre de lui donner la maini jusqu’à sa .chambre. .. ,, j , „
-.i- ,j„ l, «-,♦ SÉRAPHINE. ‘ ,.,p
Volontiers. 1 . ■.(, ,,
LE DOCTEUR
, ; Dans sa chambre !... ah ! saperlotte ! c’est trop fort !... vous sous mes yeu.\ !...
SÉRAPHINE. , .ij
Assez !... la marquise de Thianges est maîtresse chez elle !...' '
LE DOCTEUR, à Lisette.
Il va se passer ici d’horribles choses ..je ne sais plus ce que je dis... ni ce que je vois!... je souffre à la tète... je souffre à l’opposé... je souffre partout ! (Waut.) Mais je ne souffrirai pas...' (Lo comtesse et Séraphine, qui se sont approchées de la porte de gau~ che, sortent en lui riant au nez.)