SCENE
qu’ilme tue... ça m’est égal... pourvu que cette nuit... [Il regarde la chambre de sa femme. — Deux domestiques apportent une table richementservie avec des flambeaux, et là placent su f le second plan
à gauche.) - c • iH
i.E MARQUIS, se retournant. ' ' ’ ’ '
Qu’est-ce que cela veut dire? , .. ,7
us DOMESTIQUE.
C’est par ordre de madame la marquise. .
LE MARQUIS-
Ilsuffit. {Les domestiquas sortent.) Les aprcts d’uii souper.,, (feux couverts... est-ce quel* se douterait que mon départ était une fèirtle?'Cétte'’atlention est de bon augure... à moins qué le chevalier... Eh! non... impossible... elle ignore... c’est égal,., il me passe des sueurs froides... je ne croyais pas qu’on pùt être jaloux de sa femme, moi!... (/lézardant O flfauc/ie.) On pousse la croisée.. J oh !.. (/f remonte vivement et va au fond.) <
LE CHEVALIER, saulunt par la droite dans l’appartement et sans voir
le marquis.
Personne! ma foi, le marquis a bien fait de s’en aller...
LE MARQUIS, à part.
Et il fait encore mieux de revenir. *
LE CHEVALIER, toujours sons voir le marquis.
Une table toute servie!... Ah!... je sens là des palpitations... quand on, n’a mangé que des colifichets... * . > .... -
LE MARQUIS, ô part.
A mon tour... {Simulant le mouvement d’un homme qui entre par la croisée ) IIop ! * '■
LE CHEVALIER, SC rctoumant.
Hein! un second galant qui entre par la fenêtre!
LE MARQUIS, OU chevalier.
• '. Couvrez-vous donc, je vous prie. .. ’ . , . * ,
‘r ■ ' LE CHEVALIER, te toisant. >
' Qui êtes-vous. Monsieur, pour oser vous permettre d’entrer par la croisée... > • '
LE MARQUIS, à part. .* '
.4vec ça qu’il est entré par la porte, lui. (//out. )Qui je suis? vous le voyez bien... un amoureux... Et vous?
, LE CHEVALIER
Moi... ça ne vous regarde pas!...
>LE MARQUIS
J. Çonimmsnl ! ça ne me regardejpas ! je,yous dem^de bien parpn na àltend... ; i, -i-.i’i./ •.!. ■.,[ juoa
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* Le chevalier, le marquis, ojmos liaa. J *
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L'OaDON.VVNCE! Dit IMÉDECI.N.