Vigne 10^ an lien de : 15 juin 1571 (not. Escoffier
lisej^: 13 juillet 1574, et supprime ^ : (jioi. Escoffier). a8i. ligne 18, après 1686, ajoute^: Par disposition testa-
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mentaire du ) avril de cette année (not. Derbesy, à Malte) il laissa à son frère Melchior, la moitié de ses biens patrimoniaux.
281. ligne 22, après Arles, afouiei: Il ne jouissait pas d'une bonne santé. Malade, il fit son « déproprement » le 22 février 1701, dans lequel il déclare qu'il possède une croix d'or à huit pointes, une épée et quelques vêtements et du linge à son usage, mais que le tout ne pourra suffire au payement des frais de sa dernière maladie et de ses funérailles dont il laisse le soin à ses supérieurf, « n'ayant peu faire des espargnes pour n'avoir aucun bien de la religion et n'avoir qu'une pension modique de sa maison. » Il laissa néanmoins les biens qui lui revenaient de sa mère à un des fils de son frère Gaspard, à condition que ce neveu payerait une pension annuelle et viagère de 100 livres, à Marguerite de Varadier, sa fîReule, fille du même Gaspard. Ce fut un autre Gaspard, officier dans le régiment de Saint-Chaumont, qui fut désigné par son père, le 21 janvier 1709, pour posséder cet héritage (not. Raybaud, 1701, 1709).
282. ligne 20, après 17 14, ajoutai : Peu avant, le 13 décembre 1713, ses parents, afin de lui donner le moyen de s'instruire dans l'exercice des armes et de vivre honorablement dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem lui promirent une pension annuelle de 400 livres, à partir du jour où il ferait profession jusqu'à celui où il serait commandeur (not. Raybaud),
283. ligne 15, après Arles, ajoute^ : Il en avait pris l'habit le 20 février 1724, et il avait prononcé ses vœux le 22 février 1725. La veille de ce dernier jour il fit son testament (not. Jean Vaugier fils), dans lequel il se réserve une pension annuelle de 100 livres, y compris celle de 50 livres que lui a léguée Blanche de Forbin, sa tante, veuve du Port, une somme de 200 livres pour achat de linge à son usage, et une autre de 300 livres pour frais de voyage à Paris dans le but d'y faire ses études théologiques, et au cas ou
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il ne s'y rendrait pas, cet argent sera employé à Ta* tneublement d'une chambre. Il institue héritière de ses biens, d'abord sa mère, et, après sa mort, son frère Jacques (not. Vau^ier).
38;, ligne i8, après mourut, ^y^ii/^^: à Arles.le ^3 août 1737 et fut enseveli dans la chapelle prieurale, k laquelle il fit un don de 30 livres. Il avait fait son testament, à Toulouse, le a; mai 170; (not. Carbonel), deux jours avant de faire profession, dans lequel il fait inention de son neveu, Jacques de Village d'Adalbert et institue héritier, son propre frère, Balthazar de Village, prêtre, qui devait le précéder dans la tombe.
«89. k la fin de l'article Galoutaire, aJouUi : Ses parents lui avaient constitué, le 8 mai 1704, une pension annuelle de 100 livres qui devait lui être payée depuis le jour de sa profession jusqu^au moment où il serait commandeur ou au'il posséderait ua bénéfice (not. Raybaud).
«90. ligne 19, après I7a9, ajoute^ / Le 17 juin 17*1, il avait pris possession de la charge prieurale, dans la chapelle d'Arles, au nom du Grand-Prieur Félix de Grimaldy, en présence d'Antoine Auj^arde, prêtre, et de Jean-François Raybaud (not. Raybaud).