‹ L'ordre impérial des Trois toisons d'orChapitre 10 sur 15 · HUSSARDS · texte numérisé non relu

HUSSARDS

5 e Régiment de Hussards

(Propositions du général Montbrun, commandant la division de cavalerie

légère du 3 e corps.)

PIERRE (Nicolas), lieutenant, — Né le 17 février 1776 à Reims.

Coups de sabre au menton et à la main droite ; coup d'obus à la cuisse droite à Pulstuck ; coup de sabre au bras droit àWagram.

VOLLET (Jean-Engelbert), adjudant sous-olïicier. — Né le a août i;85 à Lauterbourg (Bas-Rhin).

Sert depuis l'an XI. Coups de sabre sur la tête et à la main droite à Ratisbonne ; fut fait prisonnier à cette bataille et s'évada le lendemain.

Le chef d'escadrons Drouard proposait pour commandeur: Chardon (Joseph), capitaine, né en septembre 1774 à Metz. Sert depuis 1792; blessé à Leptingen et à Wagram; pour chevalier: Percevaux (Jacques), maréchal des logis; né en 1770 à Chaumisset (Indre-et-Loire). Sert depuis l'an II; blessé en l'an IV; le i3 floréal an VIII, ù Kngen, mit six hommes hors de combat.

Le chef d'escadrons de Sainl-Pern proposait pour commandeur: Chabert (Antoine), capitaine, ijfc ; né le 27 août 1771 à Metz. Sert depuis 1792 ; le j8 frimaire an IX, il lit prisonnier le général Melzery qui Commandait une division ennemie.

6 e Régiment de Hussards

(Propositions du colonel Vallin, commandant le régiment.)

DÉON (Jean-François), capitaine, — Né le a8 janvier 1766 à Sedan (Ardennes).

Sort depuis le 1" septembre 1770; toutes les campagnes depuis 179:2; a fait l'expédition d'Irlande en l'an V.

« Le 'i floréal an II, a repris une pièce de canon dont l'ennemi s'élait emparé: le 16 germinal an VII, avec 200 hommes, a pris 600 grenadiers hongrois; il tua leur capitaine qui leur ordonnait de reprendre les armes. »

A eu deux chevaux tués sous lui, le 16 avril. Blessé au passage de la Piave, le 8 mai 1809.

D'IIKE (François), maréchal logis-chef. — Né le I er avril 1769 à Arras.

Sert depuis 1792. Toutes les campagnes.

Blessé à Novi ; a reçu plusieurs coups de sabre à l'attaque de Nordlini-cn ; blessé au passade de la Piave. le 8 mai 1809.

7 e Régiment de Hussards

(Propositions du général Monthrun, commandant la division, et du colonel Custines, commandant le régiment.)

STÉPHANY (Valkxtin). capitaine. — Né le a$ août i;66 à Hagimbaeh (Bas-Khin).

HISSARDS.

Sert depuis 1784. Coup de feu à la jambe droite, le .19 frimaire an IX.

FI M, ON (Martin), maréchal de» logis. — Né le 16 février 1571 à Concourson (Maine-et-Loire).

Sert depuis l'an II. Ancien guide.

S* Régiment de Hussards

(Propositions du général Quesnel, et du colonel Donion. commandant

le régiment)

JUET (Rknk), capitaine, ijfc. — Né à Angers.

Sert depuis l'an II Toutes les campagnes.

« Le plus brave du régiment. Couvert de blessures. »

Coup de baïonnette à la cuisse gauche au passage du Rhin ; coup de sabre au bras gauche à Salzbourg; coup de sabre à lu main droite à Iéna ; coup de lance à la téte à Eylau ; coup de feu à la jambe gauche à Wagram.

BODUSSEAU (Jean), maréchal des logis, ijfc. — Né le 18 juin 1769 à Soulaire (Maii:e-et-Loire).

Sert depuis 1793; toutes les campagnes.

Huit blessures : coup de sabre à l'épaule gauche et coup de feu à la téte, en l'an II; conps de sabre sur le nez à Mannheim et à Fribourg (ans III et IV); coup de feu au côté droit à Salzbourg, en l'an IX; coup de sabre sur la téte et coup de pointe au côté droit à Iéna ; coup de feu dans les reins à Eckmûhl.

« En l'an II, à la téte d'un petit détachement, entre Ostende et Nieuport. il a pris ou tué environ 4°t> Anglais. A Schulcmbourg (Hollande), son sabre lui étant échappé dans la charge, il alla enlever le chapeau d'un général anglais au milieu de l'infanterie ennemie. A Stokak, son cheval s'étant abattu, il fut pris par trois cavaliers ; mais étant parvenu à se saisir d'une perche, il abattit un des cavaliers, sauta sur son cheval, blessa et Ut prisonniers les deux autres : cette action lui valut un sabre d'honneur. A Salzbourg, il reprit une pièce de canon aux dragons de Wahhvk : ce trait lui valut le brevet de sous-lieutenant, qu'il refusa, préférant rester sous-ofûcier. A, dans différentes affaires, dégagé plusieurs officiers par son intrépidité. »

i8a l'ordre impérial des trois toisons d'or.

Le chef d'escadrons de Coëtlosquet proposait pour commandeur : de Calonnb, capitaine adjudant-major. « A fait toutes les campagnes et reçu trois blessures. »

Le chef d'escadrons de Carignan proposait pour commandeur : Le Blanc, capitaine adjudant-major, $5; « toutes les campagnes; oonvert de blessures »; pour chevalier : Lozotte, maréchal des logischef, îfc ; « toutes les campagnes ; couvert de blessures ».

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