‹ L'ordre impérial des Trois toisons d'orChapitre 8 sur 15 · GROSSE CAVALERIE · texte numérisé non relu

GROSSE CAVALERIE

6 e Régiment de Cuirassiers

(Propositions du général Guiton, commandant la 3 e division de cuirassiers en l'absence du duc de Padoue, et du chef d'escadrons Cheuze ville.)

GARLIER (Camille-Alexandre), capitaine, — Né le 5 janvier 1782 à La Ferté-en-Bray (Seine-Inférieure). Sert depuis le 12 nivôse an VI.

CHRISTIN (Jean-Baptiste), maréchal des logis. — Né en 1767 à Saint-Baudille (Isère).

Sert depuis 1788; a reçu deux coups de lance à Heilsberg. « Le plus brave soldat du corps. »

7< Régiment de Cuirassiers

(Propositions du général Guiton, commandant la 3 e division de cuirassiers en ;i'absence du duc de Padoue, et du chef d'escadrons Ordener.)

RICHOUX (Urbain), capitaine, — Né à Chaumont (Haute- Marne).

« A reçu six blessures dans six différentes affaires. »

WILHELM (Georges), adjudant sous-ofïicier, ifc. — Né le 7 septembre 1776 à Blienschweiler (Bas-Rhin).

Sert depuis le 22 prairial an VIII. Blessé d'un coup de sabre à la main droite, le 21 mai 1809.

8 r Régiment de Cuirassiers

(Propositions du général Guiton, commandant la 3 e division de cuirassiers en l'absence du duc de Padoue, et du colonel Grandjean, commandant le régiment.)

BAILLIENCOURT (Louis-Arciiange-BenoÎt), capitaine. Jfc. — Né à Béthune (Pas-de-Calais).

Sert depuis l'Age de quinze ans et demi.

HANNEZOT (Nicolas-Frédéric), maréchal des logis. — Né en 1778 à Trois-Maisons (Meurthe).

Sert depuis novembre 1798. Blessé de sept coups de lance à Heilsberg.

« Au passage du Danube, le 19 juillet 1800, alla sommer de se rendre un colonel autrichien qui mit bas les armes avec 14 officiers et 640 hommes. »

9 e Régiment de Cuirassiers

(Propositions du colonel Paultre commandant le régiment, et des chefs d'escadrons Maugery et Châtelain.)

CLAUDE PIERRE dit GRANDCOURT, capitaine, *. — Né le 6 avril 1768 à Revigny (Meurthe).

Sert depuis 1786 ; « le plus brave des officiers ».

JEUNOT (Antoine -Victor), maréchal des logis. — Né le ia avril 1774 à Flengelonche (Doubs).

« Le plus brave des sous-officiers, brigadiers et cuirassiers du régiment. »

10 e Régiment de Cuirassiers

(Propositions du général Saint-Germain, commandant la a* division de cuirassiers, et du colonel Franck, commandant le régiment.)

BÉTHUNE (François-Joseph), capitaine, *. — Né le 21 août 1768 à Bouchain (Nord).

Sert depuis 1787. Blessé de cinq coups de baïonnette au combat de Hoff, le 6 février 1807.

GAUTHIER (François), maréchal des logis. — Né en 177 1 à Saint-Benin-des-Bois (Nièvre).

Au service depuis l'an II.

Le chef d'escadrons Melin proposait pour commandeur : Baudot (Pierre-Joseph), capitaine, ^ ; né à Ambly (Meuse), et pour chevalier : Sautan, maréchal des logis.

11 e Régiment de Cuirassiers

(Propositions du général de Saint-Germain, commandant la a* division

de cuirassiers.)

PERTUS (Jean Baptiste), capitaine, — Né le 10 janvier 1772 à Aurillac (Cantal).

DRAGONS

DESMOULIN (Étienne), maréchal des logis. — Né le 14 juillet 1773 à Blanzy (Ardennes).

Sert depuis l'an II.

Le chef d'escadrons Scherb proposait pour commandeur : Gilson, capitaine, ifc.

12' Régiment de Cuirassiers

(Propositions du colonel baron de Curnieu, commandant le régiment.)

Le capitaine Dambrun et le maréchal des logis VerpiUeux ont constamment donné l'exemple de la plus grande bravoure et de la conduite la plus honorable. (Colonel baron de Curnieu.)

DAMBRUN (Charles-François), capitaine, *. — Né le 18 mars 1784 à Nuits (Côte-dOr).

Au service depuis le 21 avril 180 1. A eu un cheval tué sous lui à la bataille d'Essling.

VERPILUEUX (Barthélémy), maréchal des logis. — Né le 17 décembre 1777 à Taluyers (Rhône).

Au service depuis le 11 novembre 1798.

DRAGONS

7 e Régiment de Dragons

(Propositions du colonel Seron, commandant le régiment.)

SERON (Hila ire Joseph-Claude), capitaine, ^. — Né le 27 octobre 1779 à Paris.

Bien que cet officier soit mon frère, la justice m'ordonne de le désigner à Sa Majesté comme le plus brave. Il s'est montré tel dans toutes les occasions et particulièrement à la bataille de la Piave, où il a conduit la tête de colonne du régiment émargeant, avec la plus grande bravoure; il a été blessé dans cette affaire. (Colonel Seron.)

LACOSTE (Pierre), maréchal des logis, — Né le ay août 1770 à Biaudos (Landes).

Sert depuis I7<j3; « s'est distingué dans toutes les occasions, parmi les braves qui composent le régiment ».

Le chef d'escadrons Morin proposait pour commandeur : Laisné (François-Joseph), capitaine, O. *; né le 2 mars 1766 à Rollencourt

(Pas-de-Calais). Campagnes depuis 1792; cinq coups de sabre reçus devant le Quesnoy, le 10 avril i"93; a eu son cheval tué sous lui. « Fait officier de cavalerie par décret de la Convention ; avait reçu un sabre d'honneur. »

23 e Régiment de Dragons

(Propositions du colonel Briant, commandant le régiment.)

JOVENEAU (Louis-Célestin), capitaine. — Né le 11 mars

1781 à Vervins (Aisne).

Au service depuis l'an VII. « A l'affaire de Lovadina (i5 brumaire an XIV), chargea à la tête d'un détachement, un peloton de hussards autrichiens qu'il défit après en avoir blessé plusieurs de sa main, et ramena des prisonniers. Le maréchal Masséna lui fit don d'un sabre, en remplacement de celui qu'il avait cassé sur la tête d'un hussard ennemi. A la bataille de Saint-Daniel, en 1809, commanda l'avant-garde qui fit mettre bas les armes au régiment de Reischy. »

RA VAILLE (Jean-Baptiste), maréchal des logis. — Né en

1782 à La Gardisir, canton de Valence (Tarn).

Au service depuis l'an XI. « Faisant partie d'un détachement de 5o dragons d'élite, se trouvant d'avant-garde avec 4 hommes, à Cividale, le 1 1 mai 1809, a chargé sur un poste d'infanterie autrichienne, l'a mis en déroute et a fait prisonnier l'officier qui le commandait, ainsi qu'une partie de ce poste. Dans la môme journée, a reçu plusieurs blessures dans une charge contre les hussards Joseph. Il n'était pas encore bien guéri lorsque, le 5 juillet, près Wagram, il se trouva dans une charge où il reçut d'autres blessures et où l'ennemi fut mis en déroute. »

28 e Régiment de Dragons

(Propositions du colonel de Montmarie, commandant le régiment.)

DOUGET (Louis), capitaine, — Né le i5 août 1771 à Vieux- Pont (Calvados).

Sert depuis 1792 ; coups de sabre au bras droit en Vendée, à la téte à Crémone. « A l'affaire de Saluhié, a sauvé la vie à deux

DRAGONS

officiers blessés et a pris un obusier et plusieurs chameaux. A Goraïm, ayant été démonté dans une charge contre les Turcs, rassembla plusieurs hussards également démontés et se retira sur une maison où il soutint l'assaut de nombreux ennemis. »

RUTEAU (Louis-Edwe-Etienne), maréchal des logis-chef. — Né le 9 juin 1781 à Joigny.

Au service depuis l'an XI.

30 e Régiment de Dragons (1)

(Propositions du colonel Renault, commandant le régiment.)

THONIEL (Jean), capitaine. — Né le 28 novembre 1768 à Grenoble (Isère).

COURTOT (Antoine-François), adjudant sous-ofticier. — Né le 7 mars 1775 à Paris.

Sert depuis l'an III.

Le capitaine Thoniel étant mort à l'Armée d'Italie, le 7 novembre 1809, le colonel proposa pour le remplacer comme commandeur :

FIOLLE ou FILHOL (Guillaume), capitaine, commandant la compagnie d'élite, *. — Né le a3 juillet i;63 à Revel (Haute- Garonne).

Dragons de la Reine (1)

(Propositions du colonel Jaquct, commandant le régiment.)

LAURENT, capitaine adjudant^major, GENARI, maréchal des logis-chef.

Le chef d'escadrons Charpentier proposait pour commandeur : Lévrier, lieutenant, ancien militaire, ayant plusieurs blessures ; pour chevalier: Noaille, maréchal des logis; brave, blessé de plusieurs coups de sabre à Wagram.

Le chef d'escadrons Olivieri proposait pour chevalier: CART(Joseph), maréchal des logis de la compagnie d'élite, blessé à Wagram.

(1) Bien que ce régiment ne figure pas sur l'état des corps dont les Aigles devaient être décorées, nous reproduisons néanmoins l'état de propositions ci-dessus qui existe à la Grande Chancellerie.

CAVALERIE LÉGÈRE

l rr Régiment de Chasseurs

(Propositions du général Monthrun, du colonel Méda, commandant le régiment et des chefs d'escadrons Beste, Gérard et Margueron.)

RATELLE (Joseph), capitaine,» — Né le ai juillet 1775 à Suzy (Aisne).

Sert depuis 179a.

ODOBÉ (Charles), maréchal des logis à la compagnie d'élite. — Né le ii août 1784 à Neufbrisack (Haut-Rhin).

Sert depuis 1793 ; coup de sabre sur le poignet à la bataille de Raab*

2 e Régiment de Chasseurs

(Propositions du général Montbrun, du colonel Mathis, commandant le régiment et des chefs d'escadrons Lacroix et Josselin.)

BOUQUET DE LA GRYE (Philirert-Auouste), lieutenant, — Né le ai novembre 1787 à Ambierle (Loire).

Deux coups de sabre au bras, un à la face et un à la tête, le i3 juin 1809, à Raab.

BEAUDIER (Jean-François), maréchal des logis, #. — Né le 28 mars 1778 à Besançon.

Au service depuis l'an XI. Blessé d'un coup de sabre à léna et de deux coups de feu au bras droit à Guttstadt et à Eylau.

3 e Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel baron de Saint-Mars, commandant

le régiment.)

MARTIN (Joseph), capitaine, — Né le s5 janvier 1773 à Marsal (Meurthe).

Sert depuis 179a.

CAVALERIE LÉGÈRE

GILLET (Huguin), maréchal des logis de la compagnie d'élite, ifc. — Né en 1771 à Mentorio près de Cosne.

Sert depuis le 1" nivose an II. « A fait toutes les campagnes avec une bravoure toujours égale. »

Blessé d'une balle à la jambe, en l'an VII, en Piémont ; d'un coup de baïonnette au bras, en i8o5, en Italie ; d'un coup de sabre sur la tête, le a3 avril 1809, à Neumarkt.

6* Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel Ledart, commandant le régiment.)

SERGENT (Jean-Baptiste), capitaine. — Né le ia avril 1760 à Quantoin (Nord).

Au service depuis 1789. Toutes les campagnes depuis 179a; a été blessé grièvement à Fontana-Freda le 16 avril 1809, de trois coups de sabre sur la téte et à la main droite. « Le plus brave du régiment. »

VASSE (Pierre-Nicolas), maréchal des logis. — Né le I er mars 1757 à Charny-Claye (Seine-et-Marne).

Au service depuis 1787. Toutes les campagnes depuis 179a. « S'est distingué à toutes les affaires où le régiment s'est trouvé. »

Le chef d'escadrons Feuillebois proposait pour chevalier : Lkmairk (Louis), maréchal des logis: toutes les campagnes depuis 179a; a reçu deux coups de feu dans deux batailles dillërentes; « le a8 prairial, auprès de Gocheti, a pris une pièce de canon et un obusier ; à Altenkirschen, a pris un drapeau. »

7 e Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel Monthrun, commandant le régiment.)

... Les plus braves du régiment dans leurs grades respectifs ; se sont distingues dans toutes les affaires où le régiment s'est trouvé.

SOURD (Jean-Baptiste), capitaine, — Né le 4 avril 1775 à Signes (Var).

Blessé d'une balle à l'épaule droite à Cocoleto (Gènes), et d'un coup de baïonnette au bas-ventre, à Iéna.

TROGNON (Nicolas), maréchal des logis, #. — Né en 1773 à Saint-Saulve (Nord).

Sert depuis l'an VI.

8 f Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel Curto, commandant le régiment.)

PERRIOLAT (Maurice), capitaine, îfc. — Né le 7 janvier 1770 à Montrigaud (Drôme).

Vingt-quatre ans de service. Toutes les campagnes depuis 1792.

« Reconnu pour être d'une bravoure extraordinaire. Blessé nombre de fois et notamment à Wagram. »

GOGNET ou COGNIER (Étirnne), maréchal des logis. — Né à Moulins.

Au service depuis 1784. Toutes les campagnes depuis 179a. « On ne peut plus brave; blessé plusieurs fois, même dans

(Propositions du colonel Sainte-Suzanne, commandant le régiment.)

AIMÉ (Pikrre-Fuançois), capitaine, ife. — Né le 18 août 1775 à Senoncourt (Haute-Saône).

Au service depuis le i er lévrier 1784. Toutes les campagnes. Deux blessures.

« Le 8 messidor an II, à Fleurus, à la tête de six hommes, fit mettre bas les armes à cinquante hommes d'infanterie; le ai vendémiaire an IV, en avant de Veslar, sauva la vie au colonel Thullier; le 6 germinal an VII, à Legnago, eut deux chevaux tués, rallia un détachement de dix hommes et chargea sur deux pièces de canon tirant à mitraille; le 28 thermidor au VII, à Novi, avec dix hommes, chargea trente hommes d'infanterie et leur fit mettre bas les armes. »

PKTIT (PfERKK), maréchal des logis à la 5 e compagnie. — Né en 1779 à Fernoy-lu-Montagne ( Moselle).

cette campagne (1800). »

9 e Régiment de Chasseurs

le

CAVALERIE LÉGÈRE

Sert depuis l'an VIII. Blessé deux fois à Wagram. « Belle conduite aux batailles de Raab, de la Piave et de Wagram. »

Les chefs d'escadrons Lavocat et Saintemarie proposaient, pour commandeur : Petit, capitaine, « d'une valeur éprouvée dans plus de vingt batailles et plus de cenl combats »; pour chevalier : Krebs, maréchal des logis, « a aussi la bravoure et les talents requis ».

11 e Régiment de Chasseurs

(Propositions du général Montbrun, commandant la division

de cavalerie du 3 e corps.)

LALLEMAND (Jean), capitaine, — Né le 6 novembre 1770 à Savigny (Côte-dOr).

Sert depuis 1788.

Coup de feu au pied droit le 4 vendémiaire an IV, devant Dûren; deux coups de sabre au bras, le 16 prairial an IV, près du château de Tittemberg.

DESPREZ (Jacques), maréchal des logis.

12 e Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel Guyon, commandant le régiment.)

MAINVILLE (Joseph), capitaine. — Né le 10 avril 1765 à Saint-Gaudens (Haute-Garonne).

Sert depuis 1783.

DAM (Jean-François-Hubkrt), maréchal des logis. — Né en 1773 à Ranchy, près Saint-Quentin (Aisne).

Sert depuis l'an II.

Coup de feu au ventre à la retraite de Dumouriez.

Le chef d'escadrons Livramons proposait pour commandeur : Déjean, capitaine.

13' Régiment de Chasseurs

(Propositions du général Quesnel, et du baron Montesquiou, commandant le régiment.)

DERVILLÉ (Philippe), lieutenant, ifif. — Né le 3o septembre 1779 à Paris.

Ij6 L'OHDRE IMPÉRIAL DE8 TROIS TOISONS D'OR.

« Étant trompette au régiment, a reçu une trompette d'honneur pour avoir pris un colonel dans une charge; étant officier, a décidé une charge incertaine sur l'infanterie à Eylau, en se précipitant dans les rangs ennemis, où il a reçu deux coups de baïonnette. Dans toutes les batailles où il s'est trouvé, a déployé la bravoure la plus brillante et en a cherché l'occasion. Très capable d'enlever une troupe dans un moment douteux. »

GREMAND (Benjamin), maréchal des logis, — Né le a février 1781 à Lyon.

« Le premier en avant dans toutes les charges; d'une bravoure à toute épreuve ; a été fait légionnaire pour sa brillante conduite au combat de Wertingcn. »

Blessé d'un coup de feu à l'affaire de Montziard (Italie) et d'un coup de lance à Pultusk.

14 e Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel Lemoyne, commandant le régiment.)

LEMAIRE (Antoine-Ignace), capitaine, O. ifc. — Né le 14 juillet 1774 à Bourges.

Toutes les campagnes depuis 1793.

« A reçu un sabre d'honneur, le 6 germinal an VII, devant Vérone, pour avoir traversé à trois reprises différentes, la ligne ennemie et sauvé son colonel couvert de blessures ; a reçu neuf coups de sabre en messidor an IX, ayant eu un cheval tué sous lui a la Trebbia; renversé dans une charge contre des cosaques, le 5 juin 1807, un escadron de chevau-légers lui a passé sur le corps. »

DONNADIEl" (Pierre), maréchal des logis. — Né le ao août 1780 à Villeneuve-d'Agen (Lot-et-Garonne).

Quinze ans de services. Toutes les campagnes ; cinq blessures.

« S'est toujours distingué par sa bravoure; a eu trois chevaux tués sous lui et a été remarqué à Wagram.

CAVALRR1B LEGERE.

16* Régiment de Chasseurs

(Propositions du général Quesnel. commandant la 2* division

de cavalerie légère.)

ROUIÈRE (Hugubs-Joskph), capitaine, * — Né le 5 février 1769 à Versailles.

Sert depuis 1786. Blessé le 3* jour complémentaire an VII, en Hollande; a reçu un coup de feu, le 26 prairial an VIII, à l'Armée du Rhin et plusieurs coups de lance, le 8 juin 1809.

GOYARD (Alexandre), maréchal des logis-chef. — Né le 28 août 1778 à Vernon (Eure).

Sert depuis l'an VIT. Blessé d'un coup de sabre en l'an VIII ; le 6 février 1807 est arrivé l'un des premiers sur le pont de HolT.

Les trois chefs d'escadrons du régiment proposaient pour commandeur : Quéoevillk ou Queudkvili.e (François), capitaine, îjfc; né le 1" mars 1771 àCurpignet (Calvados) ; sert depuis i;oi ; trois blessures.

19' Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel Maulnoir, commandant le régiment.)

HUBERT (Jean-Baptiste), capitaine de la compagnie d'élite, iRt. — Né le 19 janvier 1773 à Chérisy (Eure-et-Loir).

Sert depuis 1791; « n'a été blessé qu'une fois, mais s'est distingué par son courage et sa rare intrépidité ».

HERVY, maréchal des logis-chef.

Dangeureusement blessé à Wagram.

Le maréchal des logis-chef Hervy ayant demandé sa mise a la retraite, en raison de ses blessures, le colonel proposa pour le remplacer, en avril 1810 : Pouydkhasquk (Guillaume), maréchal «les logis; né le 22 février i;83 à Lahontan (Basses-Pyrénées); sert depuis l'an IX; blessé à Aspern.

20 Régiment de Chasseurs

(Propositions du colonel baron Castex, commandant le régiment.)

Se sont distingués avec une bravoure éclatante dans toutes les batailles.

LE JEUNE (Lons-GnÉcoiHK). capitaine. — Né en 1;;'» à Paris.

HENNESSON (Jean-Nicolas), maréchal des logis-chef. — Né le 8 novembre 1777 à Villers, commune de Pareid (Meuse).

Au service depuis le 6 brumaire an VII. Blessé à Ulm et à Raab.

23 e Régiment de Chasseurs

(Propositions dn colonel Lambert, commandant le régriment.)

POITEVIN (Étienne), adjudant-major. — Né le 37 octobre 177a à Urvillers (Aisne).

Sert depuis l'an II. Blessé à l'affaire du Simplon, en l'an VII.

« Le 4 e complémentaire an IV, à l'a flaire de Nassau (Armée du Rhin), après avoir chargé plusieurs fois l'ennemi avec intrépidité, il eut son cheval tué sous lui, tut fait prisonnier, parvint à s'échapper et reprit trois chevaux; en l'an VII, à la prise du Simplon (Armée du Haut- Valais), il poursuivit seul l'ennemi dans des chemins presque impraticables, passa le premier un pont coupé de branches d'arbre, sabra une partie de l'infanterie qui le gardait, et fit prisonniers un officier supérieur et 80 soldats ; le 10 frimaire an IX (Armée du Hhin), resté seul de l'escorte du général Hardy, il traversa plusieurs fois les bataillons autrichiens, fit quantité de prisonniers, et sauva des mains de l'ennemi le général qui venait d'être blessé. A Wagram, arriva le premier sur des canons autrichiens dont le régiment s'empara, et l'un des premiers sur un bataillon carré qui fut enlevé. »

LAURENT (Jean-Baptiste), maréchal des logis-chef. — Né le a3 avril 177 1 à Batilly (Moselle).

Sert depuis l'an II ; blessé le a8 prairial an III.

« Le 37 prairial an III, sauva une pièce de canon qui allait tomber au pouvoir de l'ennemi, les canonniers ayant été hachés; le 10 frimaire an IX (Armée du Rhin), accompagné d'un chasseur, chargea ia hussards hongrois, en sabra une partie et fit 4 prisonniers; l'an XIV, au passage de l'Adige, faisait partie d'un peloton dont le commandant fut blessé, en prit le commandement et coupa l'ennemi qui fut, par cette manœuvre, obligé de se rendre; à la bataille de Wagram, le H juillet, il arriva un des premiers sur un

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