LOUP
Fonctionnant d’abord, conformément à la résolution de l’Assemblée du 21 septembre 1921, comme une Commission consultative à caractère provisoire, elle s’est fait adjoindre en 19231 pour ses travaux, un petit organisme permanent, modeste à cause des faibles crédits qui lui étaient accordés : ce fut « l'Office des Renseignements Universitaires » 2, organisé au Secrétariat de la S. D. N.
À là suite de là recommandation de Ia C. E C. I. formulée lors de sa deuxième session, ont pris naissance les « Commissions nationales de Coopération intellectuelle » qui représentent dans leurs pays respectifs une image de la Commission de Genève, Constituées pour servir d’intermédiaire entre les organes de la vie intellectuelle dans leurs pays et Ja: CT: CG 14 elles Freprésentent; au nombre de quarante-deux, la base large, l’appui nécessaire de l’organisation entière,
En 1924, le Gouvernement français offrait, dans une lettre de M. François Albert, ministre de l’Instruction publique, au Président de la C. I. C. I, de créer et subventionner à Paris, un Institut de Coopération intellectuelle; offre qui fut acceptée par l’Assemblée de la S. D. N. le 9 septembre 1924. L'Institut fonctionne depuis 1926, en qualité d’organe exécutif de la C. I. C. I, assure la continuité de l’œuvre, et en fait, se charge de la plus grosse partie du travail. À partir de 1925, en raison de la fondation
(1) Résolution de la 4"° Assemblée, 1923.
(2) Il fonctionne maintenant à l’Institut de Coopération Intellectuelle de Paris; il publie une liste annuelle des cours de vacances en Europe, un manuel sur les échanges universilaires, des « Cahiers » et des « Livres » de référence sur des
sujets spéciaux. 4