‹ L'Organisation de la Coopération IntellectuelleChapitre 54 sur 79 · V. Dépenses extraordinaires · texte numérisé non relu

V. Dépenses extraordinaires

(versement à un fonds dérréserve etc"

(FOtAl EM CRIS 2.795.000 1

En conformité avec l’article 8 du règlement financier, il est constitué un compte d’avances auquel on aura recours pour permettre de faire face temporairement aux dépenses normales de l’Institut, dépenses dont le: règlement au moyen des recettes ordinaires ne peut être effectué au moment où il est dû. Les prélèvements opérés sur le fonds de réserve ne peuvent être considérés comme des recettes, mais comme un moyen extrême utilisé dans l'attente d’une réorganisation financière de l’Institut. Le compte d’avances, créé en 1930 sur les instances de M. Vivaldi, commissaire aux comptes adjoint de la S. D. N. se chiffrait en 1956 à 400.000 francs, alors qu’en 1930 il ne figurait que pour une somme de 221.000 francs; c'est la plus forte réserve que l’Institut ait jamais possédée depuis sa création. |

Dans le budget, il est nécessaire de réserver une somme assez importante pour être en mesure de

(1) Extrait du rapport du Conseil d'administration de PI. I. C. I. au Conseil de la $S. D. N: — Document C-326, M-129- 1937. XII,

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subventionner des œuvres de Coopération intellec-

Le budget n’a cessé de s’accroître depuis 1926 par suite de son développement rapide, et de son activité ascendante; des besoïns nouveaux se sont fait sentir, des œuvres de Coopération intellectuelle sont nées, demandant une aide financière à un organe déjà lourdement chargé. Si nous comparons les deux budgets de 1928 et 1938 par exemple, nous constatons en 1938 une augmentation de 364.000 francs sur 1928; le chiffre des recettes s’est amélioré par la participation d’un plus grand nombre d'Etats au total des subventions (17 ou lieu de 8); le chiffre des dépenses s’est accru à cause surtout de l’augmentation des traitements des fonctionnaires (100.000 francs de plus environ). Les projets de réforme actuellement à létude visent à améliorer les recettes plutôt qu’à diminuer les dépenses, déjà réduites au minimum par la sage et prudente gestion de l’Institut à laquelle il faut rendre hommage.

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