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eut alors lieu, aussi bien en chiffres absolus que relatifs. Parallèlement, on observa une amélioration qualitative des dépôts et une certaine renaissance de la confiance envers les banques. Une certaine détente se produisit.
La situation s'améliore ensuite encore davantage en 1927; la monnaie se stabilise, ce qui permet une diminution du chiffre relatif des disponibilités. La détente dans les banques continue, les dépôts deviennent moins mobiles et la confiance se rétablit; néanmoins,les banques conservent toujours une encaisse assez élevée.
Un certain affaiblissement de la liquidité des banques se produit à partir de 1929, à la suite de la dépression économique. Simultanément, ont lieu des restrictions de crédit de la part de la Banque de Pologne, qui diminuent ainsi les possibilités de réescompte.
Ne possédant pas, d'autre part, de moyens modernes d'action qui leur permettraient de placer avantageusement . leurs ressources en opérations à court terme suffisamment liquides!, les banques, ayant en vue la liquidité de leurs opérations de crédit,se trouvent obligées de recourir à la réduction du montant de crédits et de l’éloignement de leur terme, ainsi qu'à l’augmentation des disponibilités.
F) Rentabilité des banques. — L'obligation où se trouvaient les banques de garder en caisse une grande partie de leurs dis-
ponibilités était étroitement liée au problème de l’utilisation
de leurs capitaux.
À partir de 1927, leur rentabilité augmente considérablement. |
Un autre facteur, qui s’opposait à l'augmentation du rendement des banques, est le montant peu élevé des crédits qu'elles étaient alors en état de distribuer.
Du temps de l'inflation restait encore aux banques un personnel très nombreux et de frais commerciaux très élevés. La stabilisation de la monnaie réalisée, ce personnel trop considérable a rendu très difficile la situation des banques, dont la préoccupation principale fut alors d'adapter leurs frais généraux au montant des affaires qui subissait une baisse considérable.
1. Faible développement de certaines formes de crédit, de placement en valeurs mobilières à court terme, etc.
Cependant, malgré les réductions importantes de personnel, les fusions et les liquidations de banques qui eurent alors lieu, les frais d’administrationi aussi bien en chiffres absolus que par rapport au poste « intérêts et provisions » n'ont connu aucune diminution (Voir ci-dessous, les pourcentages des frais par rapport aux intérêts et provisions pour Îles banques affiliées à l'Union des banques').
191 78. 6 % 1922 PARNAES 92. 6 % 1923 00e 95. 0 % 9H RSS 122.4 % 1995 RE 100.0 % TOP 93. 6 Y 1027 EEE 89. 3 Y 10286 07e 80. 0 % 1999 RENE 7902 0
La cause d’une augmentation aussi considérable du pourcentage des frais en 1924 s'explique par le fait que la stabilisation de la monnaie avait provoqué une recrudescence du coût de la vie, du montant des impôts et des charges sociales.
| SEE LS Intérêts êE des frais ministration provisions Date par rapport aux intérêts et en millions de 71. provisions | | SOIN 920 000) 41.4 38.4 108.0 % | BAC 1925000 | 76.2 | 70.6 108.0 % | | 30 juin 1926 .... | 37.6 | 41.5 91.0 % | S1/déc. 192610": | 66.0 | 68.0 | 97.0 % | | Sidéec 19270777 | 76.6 | 81.3 | 94.0 % | 31 déc. 1928... | 93.8 | 177 80.0 | ‘31 déc. 1929. + | 104.7 | 135.4 77.0 % | 31 déc 193007" | 100.5 | 125.0 80.4 % |