‹ L'Ornement polychromeChapitre 124 sur 173 · ORFÉVRERIE ÉMAILLÉE ET JOAILLERIE · texte numérisé non relu

ORFÉVRERIE ÉMAILLÉE ET JOAILLERIE

« Benvenuto Cellini, dans son Traité d’orfévrerie, entre dans de grands détails techniques et pratiques sur l’orfé- « vrerie en général, qu’il divise en huit genres distincts : la joaillerie, les nielles, les filigranes, la ciselure, la gra-

« vure en creux, l'émail, la grosserie et la frappe des médailles et sceaux. — Selon lui, les filigranes, l’émail et la

€ grosserie appartiennent surtout à l’orfévrerie française. »

(Histoire de l'orfévrerie-joaillerie; par Paul Lacroix, bibliophile Jacob.)

L’art de l’orfévre émailleur est aujourd’hui perdu; il commença à décliner à l’époque où Louis XIV fit fondre son

argenterie à la Monnaie en 1688 ; l’usage des porcelaines et cristaux en hâta la fin. Il ne servit plus dès lors qu’à la fabrication des ouvrages de curiosité destinés à des présents, pour lesquels, en 1698, le roi logeait encore au

Louvre quatre orfévres: Mellin, Rotier, Delaunay et Montarsy, et un émailleur nommé Bain, « presque seul en France qui entende à présent le travail des émaux clairs, » dit Germain Brice, dans sa Description de Paris.

N°% 14 et 2.

Bouts de fourreau d’épée, face et revers. Monture de camée sur un coffre en ébène.

Nes 16, 17.

No 3.

Anneau d’olifant, développement. Fragments du même coffre, provenant de l’ancien trésor des rois de x N° 4 Pologne, appartenant à la famille Czartoryski. ? Fragment sur un vase d’agate. MUSÉE DU LOUVRE. Nes 5, 6, 7, 9, 12. No 18.

Fragments détachés d'une coupe d'or. ; Base de vase monté en trépied. N°5 8, 10, 14. | NS 19 à 26. | Encadrement d’agrafe. : Anses de vases et de coupes. Ne 11. Nos 27 et 28.

DE Pieds de coupes. k N°19; :

or SN ; es Nos 29, 30, 31.

Extrémité d’une garde d'épée, provenant du trésor de la maison d'Autriche. ke Fragments divers.

Page 1