ART ÉGYPTIEN
n BIJOUTERIE.
e vrais monuments pour la richesse des objets qu’on
« Les tomb eaux, dit M. Auguste Mariette, sont quelquefois d
ile objets qui sont le fond solide de toutes les collections : les
« y a mis à cÔ BTS Ôté des morts. Là se rencontrent ces mi
« amulettes iguri Re > les figurines de dieux, les bijoux, les papyrus ; etc. »
C’est don | , Bite Nécropoles que viennent ces types intacis de la bijouterie égyptienne dun si haut intérêt pour les
orne manistes.
Le large i , : ' : iqu
ue se et inflexible dessin des Égyptiens, qui S exprime si bien par le linéament métallique, convient au travail
apidaire par ex u défunt fü P e cellence, et nous devons nous féliciter aujourd’hui du Rituel qui prescrivait que chaque éfunt fù t
: e evêtu, au moins , de son grand collier.
Nos 5, 6,7
il N° 1 IC Naos ou pec de , :
| ares 7 th à émaux cloisonnés, portant au-dessous de la . Bracelets à éMAUX cloisonnés. ul r cartouche préno ; Ÿ nil , Louvre. É m de Ramsès II, XIX° dynastie. — Musée du * Are f}| . Bagues avec leur développement.
Al sue N° 2. | , Nos 10 à 26.
ijou à clois É ; on d'or, empli de plaquettes de verre.— Musée du Louvre: Boucles d'oreilles , colliers et amulettes. NS
Ces deux bi; ù peum ne : bijoux proviennent du Serapeum de Memphis. (Le Sera- : S , 4 , .
que le mausolée d’Apis. Ainsi le Dieu du Serapeum, c’est-
à-dire i É ’Api Serapis, n'est qu'Apis mort. — Aug. Mariette.)
composée du lion androcéphale. (Le sym-
Sphynx pris d'une stèle, ité suffisamment éclairci. Selon les
bolisme du sphynx n ’a pas encore € Ja force par excellence, la force physique et la force
S N° 3. Grecs il symbolisait carabée en lapis à ai . La ; HAE ss se à ailes en perlettes de verre. (Le scarabée était intellectuelle.) HS gyptiens le symbole de li eu PRE Bijouterie d'après les peintures de Thèbes publiées par la commission Collier à N° 4. : d'Égypte et par M. Prisse d’ AYESnes- (Monuments égyptiens, 4 vol. inollier à tête d’Apis. cie SAR) nn 0 0000 e
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HU ROUE | Lith par Gandon & Durin.
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