BIJOUX
Louvre; la plupart proviennent de la collection Campana;
Tous le Are s objets représentés appartiennent au Musée du r MM. Noël des Vergers €
ont été trouvés pa
t François dans une tombe
uelques- :
e ques-uns, parmi les plus intéressants, couverte à Vulci ulci. Les plus anciens ne paraissent pas remonter plus haut que les derniers temps de la république jifs les influences grecque et égyptienne, cette dernière visible
romaine ; O , n eut T A .
P econnaître dans le choix des mo
surtout Î He par l’emploi si fréquent du scarabée.
considérée comme grecque.
en forme de serpent est araît être de la même
t bracelet terminée yant servir de cachet, P
La fib | ule formée d’une main avec bague €
L’intaille fi igurant au milieu d’un chaton de bague (n°2), et po®
rie étrusque. Le type dit à selle, dont t de la planche à droite, appar-
provenance.
Les pendan , . ; ts d'oreilles sont considérés comme les chefs-d'œuvre de la bijoute nt suspendu, äu bau
on peut voir la di He disposition dans le motif représentant un enfa
tient à la meilleure époque
Le collie n° | | |
lier n° 4 est réduit à la moitié de l’origin ALL n® 2, à sont des développements de bague. Les n* 6,
représentent d td d’épi à ch x | FAAIUDES pendants d'oreilles réduits. Les n° 4, 5 représentent es têtes ‘épingle à Cheveux.
La main d Vé è ecqu e nu s tenant.la pomme de Pâris est peut- tre gr cque-
déterminée l'influence tardive des époques by-
une destination in
zantine et ogi | ; ogivale, ce qui rend douteuse leur attribution aux Étrusques:
On re oble connaîtr 1 l a facilement dans certains ] {s d’
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