ÉMAUX CLOISONNÉS
Nous n’avo | nS pas craint de réunir sous cette rubrique commune, Chinois et Japonais, les divers échantil-
lons d’ém Le cloisonnés rassemblés dans notre planche. Ils appartiennent en effet à un seul et même style, Part
de l’orne mentation s'étant formé au Japon sous l'influence des Chinois,
articuli ; PE P uler qui explique l'estime dans laquelle on tient les produits de ce pays autrement que par la perfec-
tion de | MET a (EEHER et la supériorité du goût individuel.
S'il Ë : RS | : | est difficile de distinguer en ce genre ce qui vient de la Chine et ce qui vient du Japon, il l’est plus
souvent encore d’assi . x : À :
d’assigner une date, ancienne ou contemporaine, & telle ou telle pièce. Certains experts peuvent
s’y reconnaître d’apri e ere d’après le mode de fabrication ou l'emploi de certains émaux; mais le système d’ornementation
est en gé D général resté le même, et s’est d'autant moins modifié que les productions les plus rapprochées de nous
sont pour | P à plupart de simples reproductions d'œuvres anciennes. Voici ce que dit, à ce sujet, M. Jacquemart,
dans ses Merveilles de la Céramique :
« Les Chinois sont 1 es plus adroits faussaires, ét ils cherchent à spéculer sur le goût de leurs concitoyens pour les ouvrages anciens et précieux.
« Il est arrivé là-ba S, de même que chez nous, que le talent des contrefacteurs a fini par donner à leurs œuvres une réputation et un prix égaux
« à ceux des modèles, »
CHINOIS. Nes 16, 17.
Ne 1,9,3,4. | Collechon de M. Baur.
Collection de M. Édouard André. : | Exposition ee 1869. Exposition orientale de 1869. V4 RUE Manuscrits de la Bi n ASE ARE Nos 18, 19, 20, 21. . ibliothèque nationale. Collection de M. Cærli Dugléré. PS.
Cabinet des Estampes. Fanpiis orientale de 1869.
Nos 42, 13.