IL. — Groupe B (35 sujets
1° Etude de li. o.
17 avaient un indice oscillométrique réduit : inférieur à 7 au P. G. Le chiffre minimum ayant été de 4, chiffre trouvé 2 fois.
18 avaient un indice oscillométrique moyennement réduit :
compris entre 7 et 10 au P. G.
20 Etude des graphiques oscillométriques.
) Les signes de célérité ont été absents 28 fois ; dans aucun de ces cas on ne constatait la présence de la plus petite onde de prédicrotisme ou de dicrotisme.
b) Certains signes de célérité se sont montrés 12 fois, se bornant presque toujours à un prédicrotisme léger avec des ondes de faible hauteur, étendues sur 1 à 4 cm. de Hg des contrepressions supérieures et dépourvues de dicrotisme quel qu'il soit.
2 fois ces ondes prédicrotes se sont étendues sur 6'à7zcm.de c.pr.
Dans ces 12 cas Pi. o. s’est toujours montré supérieur GR
c) Dans aucun cas nous n'avons constaté d'onde dicrote seconde nettement perceptible.
d) Dans l’ensemble les courbes de ces sujets se sont montrées : peu élevées à leur partie moyenne (1. o. faible), assez homogènes, avec absence très fréquente de tout renflement dans leur partie médiane, dessinant alors souvent une bande plus ou moins allongée (voir fig. ci-contre), ou avec renflement léger, sans tension moyenne nettement visible, la zone où l’on pouvait situer celle-ci se trouvant souvent assez élargie sur 3 à 4 em. de contrepressions. Pourtant 7 fois nous avons pu situer neltement ce niveau tensionnel sans aucun risque d'erreur.
e) L'étude de l'anisosphygmie ne nous a montré dans cette catégorie de malades que : 3 fois une anisosphygmie respiratoire.
Nous voyons donc en conclusion, qu'il existe un
LS NS SE TE NAS AA'ATSLE DOCS S Masse
Figure 2 (Tracés 3, 4, 5, 6) — DIFFÉRENTS TYPES DE PULSATILITÉ NUMÉRALE AU COURS DE L'HYPERTENSION (Lire de haut en bas).
1e Tracé : Type microsphygmique. T, A. 23 1/2-14 i, o. — 6, Pouls 90. Femme de
42 ans. Hypertension grave. Absence des signes de célérité habituels, mais aspect pointu du sommet des ondes aux c, p. supérieurs, Diagramme en bande. -
2° Tracé : Type microsphygmique. T. A. 19 1/2-7 i. o. — 6-7 Pouls 74. Sujet de
67 ans. Hypertension sans trouble, Absence des signes de célérité et aspect arrondi
du sommet des ondes aux c. p. supérieures. ;
3° Tracé : Type macrosphygmique avec célérité atténuée, T. A. 21-10 i. o. — 17. Sujet de 72 ans. Hypertension sans trouble, Quelques ondes prédicrotes de 20 1/2-16 de c. p. Pas de dicrotisme malgré l'amplitude pulsatile forte.
4e Tracé : Type macrosphyg nique avec célérité très accentuée. T. À, 23-12 1.0. = 20 + Sujet de 72 ans. Hypertension avec insuffisance cardiaque Prédicrotisme très étendu et élevé. Dicrotisme dernier très marqué (de 11 1/2 à 15 de c p ). Etendue des ondes négatives jusque dans la zone du dicrotisme dernier,
parallélisme vraiment très net entre. l'étendue de l'indice oscillométrique et la présence des caractères graphiques de célérité du pouls à l'appareil Plesch,
puisque le rapport de ces signes de célérité, au total 58 Fe de chacun des deux groupes est de gs pour le groupe
et de — pour le groupe B.
Comparaison avec les sujels normaux (1). — La base
de comparaison a été établie en relevant les mesures oscillométriques de 20 sujets normaux, choisis chez 20 sujets jeunes de 20 à 30 ans (2), ces individus ayant été choisis absolument indemnes de toute tare cardio-vasculaire et de toute affection chronique quelle qu'elle soit. -
Le chiffre moyén enregistré a été de 8 à l'appareil Pachon-Gallavardin avecdes chiffres extrêmes de 4 à 12.
1. Il est malheureusement impossible, à l'heure actuelle, de tabler sur les bases établies par Heitz, bases longtenmips considérées comme classiques. Ces mesures ne peuvent en effet servir d'éléments de comparaison, car elles ont été pratiquées avec un appareil de modèle d’une sensibilité très exagérée.
2. On peut reprocher à ce choix d’être sans valeur, à cause précisément de la différence d’âge qui sépare ces sujets normaux, des hypertendus en général. Les statistiques que l’on pourrait établir chez des sujets de 50 à 60 ans par exenple, apparemment sains et qui montreraient peut-être des chiffres un peu plus élevés, seraient sans valeur réelle, étant donnée l’ignorance actuelle où nous sommes, de toutes les conditions qui peuvent faire varier les données oscillométriques, et d’autre part celle où l'on se trouve toujours, de l’état d’intégrité réelle de l’état circulatoire à cet âge. Au reste, notre étude n’a pas tant pour but la comparaison des hypertendus avec les sujets normaux, que la recherche dans le groupe complexe des hypertensions, d'un élément assez précis, pouvant permettre leur délimitation, parallèlement à certains faits cliniques.
RARE Pas
Le moyenne des études graphiques du pouls, à l’appareil Plesch, chez les sujets normaux, montrait une absence des caractères de célérité du pouls précités,
À 1 dans une proportion de 5 des cas. Les 4 cas restant
ayant montré seulement, un prédicrotisme léger étendu sur 2-3 cm. de contre-pression.
Ainsi la pulsatilité artérielle étudiée au niveau de l'artère humérale, chez les hypertendus, montre dans les 2/3 des cas, un caractère d'augmentation manifeste et souvent très exagéré, coincidant presque toujours avec des signes d'éréthisme vasculaire local. Pourtant, la pulsatilité peut être réduite chez une certaine catégorie de ces sujets, au voisinage de la normale ou même au-dessous de celle-ci. C’est parmi les pulsatilités les plus fortes que l’on observe toutes les variétés d’anisosphygmie, de même que les faits d'instabilité artérielle qui se montrent au contraire beaucoup plus rares dans les cas de pulsatilité diminuée. |
20 La pulsatilité artérielle au niveau de l'avant-bras (1/3 inféribur).
(40 malades examinés).