II. — Groupe A (27 sujets examinés
19 Etude de l'i. o. au Pachon.
L'i. o. s’est étendu de 4 à 16 divisions. Ce chiffre de 16 ayant été atteint 2 fois. Celui de 4 une fois et les chiffres les plus fréquents se trouvant entre 8 et 11.
2 Etude graphique.
Tout signe de célérité faisait défaut dans 8 cas. Le prédicrotisme seul existait dans 9 autres cas. Il était étendu, de façon variée entre 2 et 6 cm. des contre pressions supérieures ; très souvent aussi, oCCupant presque toute la longueur de la courbe.
Le dicrotisme second coïncidant avec le prédicrotisme, existait dans 10 autres cas, tous trouvés parmi les sujets ayant un i. 0. huméral de 15 à 20. |
En résumé, dans les 2/3 des cas, nous avons trouvé des signes de célérité nets au niveau des artères de lPavant-bras.
D'une manière générale, le diagramme des oscillations des artères de l’avant-bras, offre une grande ressemblance avec celui des artères tibiales (voir pages 59 et 60).I1 offre notammentassezsouvent,les particularités d'un aspect en bande allongée et à bords parallèles sans élargissement notable à sa partie moyenne, ayec un prédicrotisme souvent très étendu sur presque toute la
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longueur de la courbe. De plus les ondes dicrotes . Secondes sont presque toujours bas plaeées, au pied de l’onde descendante, se confondant avec la terminaison de l'onde prédicrote qui les précède immédiatement. Dans 5 cas seulement, nous avons pu délimiter un chiffre de T. moyenne d’une façon assez précise.
Rapports de la pulsatilité radiale et humérale. — D'une façon générale, comme nous venons de le voir, la pulsatilité est toujours beaucoup plus réduite à l'avant-bras qu’au bras, mais il convient de distinguer pour cette étude comparative, les deux groupes de
sujets :
1° Groupe B (sujets à petiti. o. huméral).
radiale
humérale ) a été égal à l'unité.
R 1 fois le rapport ( (11 s'agissait d’un cas où le calibre du bras, très
épais, était nettement une cause de sous-estimation de la pulsatilité de l'artère humérale).
R 4 fois le rapport-rr était de 1/2 environ ;
8 fois il était inférieur à 1/2 (une seule fois 2/3).
20 GROUPE À (Sujets à fort i. o. huméral).
R 9 fois le rapport ce] était compris entre 1/2 et 1 (aux
environs de 2/3 et 3/4); 8 fois il était de 1/2 environ; 10 tois il était de moins de 1/2 (1/3 ou même 1/4). Il paraît donc y avoir, grossièrement, une tendance
ODIR
Radiale
à la diminution du rapport nenie
chez les hyper-
tendus à pulsatilité humérale réduite, et au contraire plutôt augmentation de ce rapport chez les hypertendus à pulsatilité exagérée.
Ainsi la pulsatilité au niveau des artères de l'avantbras, se trouve toujours réduite, mais de façon très variée par rapport à celle de l'artère humérale. Si les types circulatoires d’'hyperpulsatilité ou d’'hypopulsatilité tendent à se juxtaposer avec ceux enregistrés au niveau du bras, il peut y avoir des écarts très sensibles dans un cas comme dans l’autre, et qui doivent enlever tout caractère de précision, aux données isolées de ce segment de membre distal, pour juger de l’état circulatoire de l'organisme.
3 La pulsatilité artérielle au niveau de la jambe (1/5 inférieur).
(60 malades examinés).