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à 7 pour les deux tibiales. Pouls

La ponction lombaire ramène 20 eme. de liquide clair : cinq minutes après, crise épileptiforme avec secousses myocloniques des deux bras, des muscles de la face, déviation conjuguée des yeux et de la face vers la gauche, morsure de la langue. Pouls 150 pendant la crise.

Le 29 au soir, petite crise épileptiforme dans la journée, état de sommeil léthargique dont on ne peut tirer la malade, monoplégie brachiale gauche toujours complète. F Le 30 novembre, la malade parle un peu, reconnaît son entourage, sphincters toujours relàchés, mêmes données circulatoires. Pouls 110.

Le ? décembre, amélioration considérable; il ne subsiste rien de l’accident.

T. A. 26-14 LD PAT SSH

T. A. 26-14 . i. 0. — 5 à 6 H. G. Pouls 90.

Le 11 décembre, il ne persiste plus aucun trouble. T. A. 23-14 1: 0. 0470 D:

T. A. 23-14 1. 0. — 5 à 6 H. G. Pouls 80.

Le 16 décembre, la malade qui a commencé à se lever depuis trois jours a été reprise dans la journée, d’une céphalée occipitale très vive qui s’est développée progres-

sivement dans la journée, avec pâleur de la face et état nauséeux.

T. A. 30-17 1 0: —=18 à 9 HD.

T. A. 30-17 L'O/MOE GPoulS 1245T;:37°2;

Douleurs très vives de la nuque à la flexion de la tête en avant, omnubilation déjà très accentuée. On tente une saignée aux plis du coude des deux côtés. Après quatre incisions consécutives des trajets veineux pourtant bien apparents à la vue et à la palpation, on ne retire que quelques gouttes de sang épais dont l’écoulement s’arrête aussitôt; les veines semblent elles-mêmes se rétracter après l’incision.

Le 17 décembre, agitation toute la nuit, état de torpeur considérable. Signe de Babinski bilatéral. Sphincters relâchés. Monoplégie gauche complète. Petite paralysie faciale. Pouls 124. Mêmes données circulatoires.

La P. L. retire un liquide clair. La pression à l’appareil Claude dans le décubitus est de 30.

Le 19 décembre, l’état de torpeur, sans température, sans aucune modification des signes antérieurs, commence seulement à se dissiper.

Le 2% décembre, amélioration continue et complète de l’état psychique. La monoplégie gauche a disparu peu à peu, pouls 80.

Le 29 décembre, état de santé apparemment parfait, sans séquelle neurologique.

T. A. 23-15 (ON D AN7r ET D:

T. À. 23-13 1. 0. — 5 à 6 H. G. Pouls 80.

De février à mai 1932, la malade continue à aller bien, sort et vaque à ses occupations, étroitement surveillée et se reposant une grande pArHE de la journée. La T. À. se maintient aux environs de 22-13 à 24-14 avec i. 0. —6 à 7 HyD%et.5'ac6 Ir: Gr

Un seul vertige subit en se baïissant, avec blessure du cuir chevelu. Le pouls se maintient à 80-90 en permanence, sauf après les repas où il monte parfois à 110-120, accompagné de palpitations violentes et de bouffées congestives subites. On note parfois une cyanose très accentuée des extrémités qui sont froides et livides. Les règles sont très espacées et très peu abondantes.

Le 15 mai, au cours d’une journée orageuse et après une discussion, la malade, après son déjeuner, éprouve des palpitations violentes. Le pouls compté à ce moment par une infirmière monte à 140. La malade se plaint

d’une sensation de langue épaisse et articule mal les mots. Dans l’après-midi, progressivement, se déclare une lourdeur du bras gauche et une difficulté de plus en plus grande à parler. Il n’y a pas eu d’ictus. La veille au soir il y avait déjà eu pendant quelques minutes un peu de difficulté de prononciation avec la même sensation de langue épaisse.

Vers 19 heures, à l’examen, paralysie faciale gauche avec monoplégie brachiale gauche, très complètes, pas de torpeur, pas de céphalée, signe de Babinski gauche intermittent.

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