‹ L'Otite du NotfrissonChapitre 22 sur 79 · INSTRUMENTS NÉCESSAIRES · texte numérisé non relu

INSTRUMENTS NÉCESSAIRES

Source lumineuse. — Le Miroir de Clar, évidemment; si nous en parlons c’est pour insister sur l’importance d’un excellent éclairage, et d’une lumière aussi blanche que possible ne modifiant que peu les colorations sur lesquelles se basent certains diagnostics. Seules les lampes à filaments métalliques donnent cette lumière.

Les spéculums que nous employons sont ceux

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qu'utilise le docteur Le Mée aux Enfants malades. À un tube et à un orifice de section très petite qu’impose le calibre du conduit, ils joignent la longueur du tube et des dimensions du pavillon permettant de le maintenir facilement en bonne place. Ceci est indispensable, nous sommes obligés de voir le tympan à, travers un défilé et un orifice dont la lumière représente à peine un quart ou un sixième de sa surface totale, il faut donc pouvoir le mobiliser facilement et constamment, pour juger tour à tour du détail des différents points et de l’ensemble. Nous sommes convaincus qu’un spéculum court est dangereux : ces petits spéculums que l’on voit souvent employer — dont le tube est d’ailleurs trop volumineux — ont leur pavillon accolé à la conque, glissent des doigts, et chez le nourrisson la portion osseuse n’est pas là pour l’arrêter dans son cheminement et l'empêcher de traumatiser gravement la membrane. Dangereux plus encore, parce qu’impossible à mobiliser en tous sens, 1l dirige passivement sur un point localisé du tympan, et dans ce cas une rougeur fort limitée quoique vive du tympan peut être la seule idée que l’observateur non averti prend dela membrane, et ce lambeau de tympan a souvent attiré une aiguille à ponction ou à paracentèse pour le moins inopportune.

Les porte-cotons doivent être assez finement montés pour être utilisés avec le spéculum et non pas à l’aveugle. |

Le stylet boutonné très fin peut s'engager dans l’angle souvent encombré que forme le tympan avec

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