M. JÉRÔME, M. DESLANDES, W DUPRÉ, ETC
M. JÉRÔME
Nous voici, mademoiselle, rendus à vos ordres.
M»e DUPRÉ.
Et où est M. Duvivier?
M. JÉRÔME
C'est un libertin qui n'est presque jamais chez moi. J'ai donné ordre que s'il revenoit on l'envoyât ici.
M"e DE L'ÉTANG.
Si vous voulez bien prendre des sièges
etdonneraudience, vous entendrez quelque chose qui vous plaira assurément. Mesdemoiselles, le petit air que vous chantiez,
s'il vous plaît.
(Elles chantent.)
M. JÉRÔME
Cela est beau, cela est harmonieux. J'admire la nature qui a bien voulu donner à cette jeune demoiselle ce qu'elle n'accorde qu'aux mâles les plus mâles. On est agréablement surpris de voir sortir d'une belle petite bouche une voix qui ne sort d'ordinaire que d'une bouche bien grande et bien barbue. Cela me ravit.
{Elles continuent à chanter.) -